Ni droite, ni gauche !  Un slogan pertinent ?

Les Nationalistes bretons adoptent généralement ce slogan, certes attractif, pour rejeter le clivage politique sur lequel se repait la République française. En clair, depuis que le pouvoir politique est tombé aux mains des marchands. Fort bien !  

Mais pour la Gauche, cette formule n’est malgré tout qu’un travestissement de la pensée de droite qui n’ose s’affirmer comme telle. Alors qu’elle signifie pour tout Nationaliste, la ferme volonté d’une synthèse du volet national et du volet social, au service du Peuple tout entier. Synthèse qu’ils entendent mettre en œuvre dès leur prise de pouvoir.

Pour sortir d’un tel système de guerre permanente, certains préconisent la formule : «Et de droite ET de gauche ». Pour promouvoir, là aussi, un programme politico-économique qui couvre l’intégralité des attentes du peuple. Cependant, ladite formule donne, là encore, la fâcheuse impression d’une dissimilation. D’un parfum de renonciation masquant une peur des plus irrationnelles. Par ailleurs, est-il judicieux de marier des principes contraires ? La Tradition et la subversion ? L’ordre naturel et la chienlit égalitariste ?    

Mais allons au fond des choses. Que l’on fasse assaut de modérantisme dans le débat public, que l’on épouse certains principes de l’idéologie dominante, nous resterions, quoi que nous fassions, quoique nous disions, d’horribles « fachos ». Parce que le « fascisme » pris au sens général, représente pour la Gauche et ses déclinaisons, LE danger existentiel par excellence. Le seul, à vrai dire. Pour elle, s’entend. LE danger d’une opposition totale à ses « valeurs ». Crainte justifiée puisque le phénomène révolutionnaire fasciste a été la seule opportunité politique de l’histoire moderne, capable d’affronter et d’abattre la subversion marxiste et cosmopolite. Et qu’il a bien failli réussir, là où la PSEUDO-DROITE n’a fait que repousser l’échéance fatale, génération après génération. Aujourd’hui, encore.     

Or, dans la lutte à mort que mène la subversion mondiale à l’encontre de la civilisation européenne, on ne peut que se réapproprier des principes fondamentalement opposés au délire philosophique des « Lumières » du XVIIIe siècle, d’où sort le Mal de notre époque. Des principes supérieurs qui lui sont antérieurs et donc éternels. Des principes vitaux dont certains ont ressurgi dans la première moitié du siècle dernier et qui ne demandent qu’à être réactualisés. 

Des concepts qui gardent tout leur sens 

Dans une stratégie offensive, on ne peut faire fi des notions de droite et de gauche, car elles traduisent des conceptions de vie sociétale antinomiques. La Gauche se nourrit d’abstractions et s’affirme matérialiste. La Droite repose sur le réalisme et se révèle spiritualiste. Dès lors, face à la Gauche, Il n’y a pas d’autre alternative que de s’affirmer de …droite. Voire d’un qualificatif plus accentué ! 

Indéniablement, ces concepts gardent toute leur valeur pour se déterminer face à autrui, dans le temps et dans l’espace. Il s’agit-là d’un combat de tous les instants qui revêt le caractère d’un conflit planétaire, entre des tendances profondes de la nature humaine. Aucun pays n’y échappe. Car, depuis la nuit des temps, il n’existe aucune trêve dans la guerre qui oppose les forces traditionnelles aux forces subversives, celles du sang à celles de l’or, celles du sédentarisme à celles du nomadisme et celles de l’ordre à celles de l’anarchie.

Le nationalisme, un concept foncièrement de droite  

Tout d’abord, faisons litière de ce que le Nationalisme pourrait être… de gauche ! Parce que le Nationalisme véritable est par essence l’ANTITHESE absolue de l’internationalisme. Donc, de la Gauche. Et qu’il combat tout à la fois l’individualisme, l’égalitarisme et le subjectivisme.   

Parce que la Gauche nourrit jusqu’à l’obsession la volonté de détruire l’ordre naturel du monde, pour en reconstruire un selon ses lubies ; qu’elle n’a de cesse de dénigrer  les valeurs européennes qui se sont imposées dans le monde entier ; qu’elle exècre au plus haut point les notions d’ordre, de hiérarchie, de sélection, de discipline, de tradition, de fierté ethnique ou de conscience identitaire, de fidélité au sol et au sang, de foi religieuse, du sens du devoir sans lesquels une patrie ne peut perdurer.  

Voilà pourquoi tout Nationaliste digne de ce nom, ne peut récuser l’étiquette de droite. En fait, un pur pléonasme. Car le Nationalisme authentique tire son nom du mot « Nation » qui, au sens étymologique du terme signifie communauté de gens apparentés aux mêmes racines. Qu’il repose donc sur une origine commune dont le substrat est l’homogénéité ethnique. Ce que ne peuvent revendiquer ceux qui s’obstinent à vouloir baptiser Nation, un assemblage indécent et hétéroclite de personnes que rien ne lie. Hormis un fichu bout de papier timbré !    

En vérité, le Nationalisme qui se proclame de « gauche » ne peut dissimuler ce qu’il est véritablement : une escroquerie intellectuelle destinée à faire passer en contrebande son idéologie subversive. Une étape, en quelque sorte, pour parvenir par des voies détournées au même but que le mondialisme bancaire : le gouvernement mondial.

Cependant, face à la responsabilité écrasante de la Gauche dans la décadence des mœurs, face à sa collaboration active dans la déferlante conjointe du mondialisme et de l’islamisme sur notre vieux sol, on ne peut répondre que par l’affirmation d’une VRAIE DROITE.  Non par une Droite institutionnelle édulcorée faisant siens les dogmes de la religion des droits de l’homme, émanation fidèle de la philosophie maçonne. Mais par une Droite qui se réapproprie clairement ses concepts doctrinaux d’origine.  

En résumé, une Droite sans concession aucune pour les erreurs du monde moderne. Une Droite intégrale et révolutionnaire à la fois qui laissera la Gauche dans tous ses émois, face à une authentique opposition qu’elle n’a plus connue depuis des décennies. Une Droite qui reprendra la célèbre formule du colonel Gamal Abdel Nasser en 1952 :

« Relève la tête mon frère, redresse le front camarade, les jours de l’oppression sont révolus ».

S’amorcera alors le déclin définitif de la Gauche.     

Jakez GWILLOU (  6  avril 2025)    

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