Alain Soral est une figure de l’extrême droite française, plusieurs fois condamnée pour des propos antisémites. Ses positions sont en opposition totale avec les valeurs bretonnes d’ouverture, de dignité et de respect que je défends.


Alain Soral est une figure de l’extrême droite française, plusieurs fois condamnée pour des propos antisémites. Ses positions sont en opposition totale avec les valeurs bretonnes d’ouverture, de dignité et de respect que je défends.
» Soyons économe de notre mépris, car il y a trop de nécessiteux » disait CHATEAUBRIAND. Il existe cependant une hiérarchie dans le rejet et nous ne pensons pas que Soral puisse tenir la tête de liste. Dans le combat des idées, il a apporté sa pierre à l’édifice d’une doctrine identitaire ou nationaliste, tout comme Guillaume FAYE ou Jean-Yves LE GALLOU. Il suffit de lire son brillant essai « Comprendre l’Empire – Demain la gouvernance globale ou la révolte des nations ? » paru en 2011 aux Editions Blanche. Ouvrage dans lequel il dénonce la domination oligarchique sur l’Occident, depuis deux siècles. Cela ne nous oblige nullement à partager ses positions sur d’autres sujets. Tout comme on peut admirer MAURRAS sans partager sa germanophobie.
L’antisionisme assumé d’Alain SORAL s’explique par son islamophilie militant. Tout autre est Guillaume FAYE qui prend une position diamétralement opposée dans la plupart de ses ouvrages tels « Avant-guerre », « La colonisation de l’Europe » ou « La nouvelle question juive » paru en 2007.
Nous sommes là, en présence de doctrinaires avec lesquels il nous faut compter – tout comme avec Julien ROCHEDY- qui, en raison de leurs positions anticonformistes et audacieuses, ont été rejetés tous les trois par les partis institutionnels de droite. En l’occurrence le RN où Marine Le Pen ne souffre pas de fortes personnalités intellectuelles à ses côtés. Surtout pas enfreindre la doxa est leur mot d’ordre. Finalement, la Gauche dite intellectuelle a encore de beaux jours devant elle.