Communiqué du Gouvernement provisoire de Bretagne – 23 août 2025

Pourquoi nous ne participerons pas au chaos du 10 septembre

Le Gouvernement provisoire de Bretagne tient à exprimer clairement sa position face aux événements annoncés pour le 10 septembre.

Nous avons été informés des appels à la désobéissance, aux ruptures d’ordre et aux actions spectaculaires qui se préparent dans plusieurs régions de l’Hexagone. Si certaines de ces revendications traduisent une exaspération légitime face à un système centralisé en déclin, nous ne saurions cautionner une stratégie du chaos.

La Bretagne, dans son histoire comme dans son avenir, ne s’est jamais construite sur la confusion. Notre combat est celui de la clarté, de la dignité et de la souveraineté. Nous ne sommes ni les supplétifs d’un désordre improvisé, ni les figurants d’un théâtre de l’indignation sans projet.

Le 10 septembre, nous ne serons pas dans la rue. Nous serons au travail : à bâtir les institutions d’une Bretagne libre, à renforcer les liens entre nos communes, à faire vivre notre culture, notre langue et notre droit.

Nous appelons les Bretons à ne pas se laisser entraîner dans une agitation sans horizon. La Bretagne mérite mieux qu’un tumulte passager. Elle mérite un avenir.

Pour le Gouvernement provisoire de Bretagne,

Claude Guillemain

Un commentaire

  1. Cette journée de protestation légitime contre le régime macroniste, finira sans nul doute dans le chaos, semblable en cela à celles des Gilets jaunes. Parce que ladite journée est déjà prise en mains par l’engeance marxiste-islamo-wokiste. Parce que la gauche possède une pratique des manifestations de rues qui fait défaut à la « Droite » qui s’exprime sur le seul créneau économique, laissant le social et le culturel à ses adversaires. Grave erreur !
    Alors, non, ce sera sans nous ! Cela changera le jour où la droite majoritaire sera capable de changer de logiciel, de former ses militants en soldats politiques, de descendre dans la rue avec un service d’ordre conséquent, de brandir ouvertement ses symboles et drapeaux. Comme à l’époque des ligues des années trente.
    Or, nous en sommes loin avec le RN supposé représenter le diable droitiste. Car sa vice-présidente Edwige Diaz a déclaré qu’il « n’a pas vocation à être l’organisateur de manifestations ». Soit ! Mais alors nous lui souhaitons bon courage, car la rue qu’il laisse quotidiennement aux seules mains de ses opposants ne le laissera pas gouverner. Ces pseudo-chefs de droite n’ont certainement jamais fredonné le chant militant « La rue appartient à celui qui y descend ». Car aucun changement de régime ne s’est produit à la suite d’un processus électoral, mais de la rue que des gouvernants n’ont pu maitriser.

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