Elections. Les temps changent, non les candidats 

Les candidats aux élections ont-ils jamais entendu la célèbre chanson « The times they are a-changin’ » de Bob Dylan, réinterprété par Hugues Auffray en 1965 ?  Véritable hymne au changement d’une époque que personne ne percevait.     

A l’évidence, nos marchands d’illusions n’ont pas vu que les temps ont changé. Ou bien, ils refusent de voir. Notre population a perdu son homogénéité historique ; la Nation ne fait plus corps ; la dialectique institutionnelle droite-gauche est concurrencée par des concepts que l’universalisme républicain avait condamnés. C’est le retour en force du facteur RELIGIEUX et ETHNIQUE auquel nous assistons. Par quel mystère ? Par l’arrivée massive de populations allogènes que l’Etat jacobin a installées sur notre sol. Sans la moindre sélection. Sans l’accord de nos peuples historiques. 

Malgré tout, nos candidats agissent comme si nous vivions encore au XXème siècle. Les dernières élections municipales l’attestent. Discours centrés sur les seuls enjeux locaux, programmes bassement matérialistes, démagogie foncière et coutumière, volonté inébranlable de se maintenir dans un cadre politico-économique suranné et condamné. Soirées électorales où tous les candidats se vantent d’avoir gagné. Sans aborder un seul instant le seul sujet qui les domine tous :  l’ENJEU CIVILISATIONNEL.   

On nous a servi du basique, uniquement. Du spectacle qui rappelle le théâtre de marionnettes de notre enfance. Du mauvais théâtre, s’entend ! Avec des marionnettes dont les tireurs de ficelles restent les mêmes tout comme les dindons de la Farce que nous sommes. Et qui en redemandent toujours et plus encore.

Nous entrons cependant dans une époque de turbulences et de radicalité. Une situation prérévolutionnaire où les ingrédients s’accumulent dangereusement. Ne manque qu’un fait déclencheur qui ne saurait tarder. Reportons-nous à 1788. Qui aurait imaginé la Révolution bourgeoise et l’abolition de la Monarchie capétienne quatre ans plus tard ?

Tout cela ne peut que mal finir. Car aucun candidat enraciné ne sonne le tocsin pour réveiller les consciences. Tant sur les dangers d’ordre existentiel qui nous menacent, que sur l’absolue nécessité de recourir à des mesures radicales.   

Ils sont incapables de nous soumettre un seul projet d’ampleur dans lequel nous serions les acteurs de notre futur, de nous expliquer notre place dans le monde de demain, en conformité bien sûr avec notre passé historique.  Aucun souffle ne les anime, sauf leurs intérêts personnels.

Toujours les mêmes mensonges : nous faire croire que nous sommes maitres de notre destin, que notre vote va changer la donne, que cette fois, on nous a compris et qu’ils vont rectifier le tir. Les élections se succèdent à un rythme soutenu. Le mal empire au fil des décennies. Sans la moindre pause. Bref, on nous amuse !     

Toutefois, un facteur nouveau déterminant modifie la donne : la présence islamique grandissante sur nos terres. L’élection tonitruante au premier tour à Saint-Denis (93) d’un remplaçant et le slogan « Nous sommes tous des enfants de Gaza » hurlé par les participants est le symbole éclatant de ces élections.  Il confirme les prédictions de feu Jean-Marie Le Pen que nos compatriotes n’ont jamais voulu entendre. D’où l’inévitable évolution du jeu électoral vers une radicalisation. Vers un monde qui se durcit. 

Un réveil salutaire diront certains. Les « modérés » vont devoir se départir de leur immobilisme proverbial. Les nationaux devront revenir à leurs fondamentaux.  Car le temps des nuances et du règne de l’euphémisme est en passe d’être révolu. La faillite du monde laïcard, maçonnique et républicain est sous nos yeux. C’est là, une belle opportunité. Car elle peut redonner sa place, toute sa place, à une Force politique d’une toute autre nature.  

Mais tant que persistera un décalage flagrant entre le discours électoral et les enjeux dramatiques qui décideront de la survie du monde blanc, nous marcherons inéluctablement vers la sortie de l’Histoire. Etape par étape, aussi sûrement que nous y sommes entrés pour lui donner ses lettres de noblesse.

Prendre le contrepied de notre formatage idéologique, voilà l’unique solution pour que notre monde retrouve sa splendeur d’antan.

Jakez GUILLOUZOUIC ( 24 mars 2026 )   

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