5 mai 2025
Lorsque le président de la République française choisit de se rendre dans un temple maçonnique pour y prononcer un discours officiel, il ne s’agit pas d’un acte neutre. Ce geste symbolique fort peut être interprété comme une reconnaissance officielle de la franc-maçonnerie en tant que partenaire influent de l’État. Selon des sources officielles, Emmanuel Macron s’est rendu le 5 mai 2025 à la Grande Loge de France pour prononcer un discours sur la laïcité, marquant ainsi une première pour un président en exercice .
La franc-maçonnerie se présente comme la gardienne des Lumières, de la raison et de la tolérance. Cependant, il est pertinent de s’interroger sur la nature de cette « lumière ». Le terme « Lucifer » signifie littéralement « porteur de lumière ». Lucifer est associé à une lumière trompeuse, une imitation de la véritable lumière divine. Appelé Satan ou le démon. Tout comme les « philosophes des Lumières » qui ont promu une vie sans Dieu rejoignant les franc-maçons et leur prise de pouvoir orchestrée en 1789 tuant la royauté et la vie avec Dieu. Ainsi, depuis 250 ans ils gouvernent et nous ont menés à ce monde aux valeurs inversées. Celles du démon ennemi de Dieu.
Ils ne s’en cachent plus. Jesus a dit à des grands saints qu’un jour prochains, d’ici quelques temps en France et Europe, il y aura à nouveau des combats sanglants contre les chrétiens qui seront persécutés. Guerres et massacres. Voilà ce qui se passe déjà hors des murs qui s’en vient progressivement.
La franc-maçonnerie repose sur un ésotérisme occulte, des serments, des rituels et des degrés d’initiation réservés à une élite. Elle est radicalement opposé à la foi catholique.
Lorsque le chef d’un État issu d’un peuple historiquement chrétien s’associe ouvertement à ce système, il ne défend pas simplement la laïcité comme il le dit : il opère un changement de référence spirituelle. Il se montre une fois de plus l’ennemi du Dieu révélé pour exalter l’homme déifié, remplaçant la Croix par le compas, la Vérité par le consensus, le Salut par le progrès. Ce glissement est autant théologique que politique.
Ceux qui nient cette portée spirituelle peuvent se voiler la face. Le démon ne se déclare jamais ouvertement : il se dissimule sous le masque du bien, s’infiltre dans les structures, les mots, les rites et les lois. Il œuvre par inversion, ruse et manipulation des symboles. Il ne nie pas Dieu : il cherche à Le remplacer. Ce type de discours est une substitution de la lumière divine par les « lumières » humaines, de l’Église par les loges, du culte par la raison, du Christ par l’homme.
Et il se permet avec cela d’interférer dans l’élection du nouveau pape. Avec la mafia déjà présente au Vatican.
Le choix de ce lieu et de cette date pour s’exprimer au nom de la République n’est pas anodin. Il s’inscrit dans un processus de sécularisation active amorcé depuis des siècles. Il ne s’agit plus d’une laïcité d’équilibre, mais d’une laïcité de domination, cherchant à effacer les derniers signes du christianisme et à imposer une religion de l’homme, de la tolérance abstraite et du relativisme universel. Où derrière ne se trouve que le diable qui avance toujours masqué.
Les liens d’Emmanuel Macron avec des cercles de pouvoir soulève des questions sur l’orientation réelle de son engagement. Des réseaux d’influence opérant souvent en dehors de toute souveraineté nationale, dans une logique messianique inversée.
Ce discours dans une loge maçonnique n’est pas une banalité. C’est un acte politique, mais surtout un acte spirituel. Il symbolise une alliance de l’État avec une puissance qui nie le Christ, les sacrements, la Sainte Vierge Marie et le Salut après l’incendie criminel de Notre Dame, la volonté de mettre leurs symboles sataniques en changeant les vitraux et en vidant la cathédrale de son âme dans un minimalisme profanateur et glacial. Ne louant que l’ennemi. Après avoir loué le diable à la cérémonies des JO et autorisé des parades de démons dans différentes villes de France.
Et d’autres encore bien pires….
Ceux qui possèdent l’Esprit de Vérité ne peuvent rester silencieux, car le silence, aujourd’hui, équivaut à une complicité.





