Catholique de tradition, nous annonçons d’ores et déjà la couleur pour éviter tout malentendu. Bergoglio vient de nous quitter. Difficile cependant de nous résoudre à lui donner le titre de… pape. Celui d’antipape serait plus approprié. Pourquoi ?
Parce que nous refusons d’être niais. De ces catholiques attachés seulement aux apparences. Et qui, par docilité maladive, avalent des bols de crapaud sous prétexte d’obéissance.
Parce que François le moderniste, François le membre du Rotary Club (structure paramaçonnique) a prononcé nombre d’hérésies tout au long de son pontificat. Parce qu’il a poursuivi la démolition méthodique de deux millénaires de Catholicisme, à la suite de ses prédécesseurs conciliaires. D’où un questionnement pleinement justifié sur sa légitimité.
Ses propos ambigus, ses déclarations anticatholiques parlent pour lui :
Pour avoir émis des opinons scandaleuses sur certains sujets de société (homosexualité, avortement) et fait l’éloge d’autres cultes y compris les plus hostiles à notre Foi. Et dans le même mouvement, pour avoir fustigé tout prosélytisme chrétien.
Pour avoir énoncé des principes foncièrement hétérodoxes. Selon lui, l’Ancienne Alliance n’aurait jamais été révoquée ! Cela, en totale contradiction avec le magistère de l’Eglise. Pour avoir nié catégoriquement le dogme traditionnel « Point de salut hors de l’Eglise ». Pour avoir douté en mars 2018 de l’immortalité de l’âme et de l’existence de l’Enfer.
Pour avoir tenu des propos insensés, en déclarant que la religion catholique, pour lui, n’exprimait qu’une opinion. Pour avoir mis toutes les religions sur le même pied. Et qu’en souscrivant à l’indifférentisme, il faisait sienne la « philosophie » maçonnique, où chaque individu, selon le caprice du moment, choisit SA vérité.
Plus généralement, pour avoir épousé l’esprit du monde. Cela, en totale opposition avec les préceptes du Christ qui recommandait d’être à contre-courant de ce monde.
Sans oublier certains éloges, dès son élection et tout au long de son pontificat. Des éloges n’émanant pas de personnes sincères mais d’ennemis traditionnels de l’Eglise catholique. Signe des plus inquiétants pour le fidèle attaché à l’intégrité de sa Foi.
Ses actes témoignent d’un désintérêt flagrant pour le Catholicisme :
Pour avoir accompli des rites avec des autoritésreligieusesqui ont toujours été hostiles au Christianisme. Des religions qui, par le passé ont persécuté nos coreligionnaires. Et dont certaines, aujourd’hui encore, ne se sont nullement assagies. Bien au contraire !
Pour avoir enterré par son Motu Proprio Traditionis Custodes, la messe traditionnelle de Saint-Pie V, à laquelle son prédécesseur avait accordé très chichement un mode minimum de survie. Loin d’une panacée, à vrai dire, car il s’agissait de neutraliser les Traditionalistes en vue d’un ralliement à la Rome moderniste. En cela, Bergoglio fut bel et bien durant son pontificat un ennemi juré de la Tradition catholique. Tout comme dans un lointain passé, en Argentine, à l’égard prêtres en soutane.
Pour avoir appelé ouvertement à l’invasion du continent au nom de « l’ouverture à l’autre ». Du lointain, s’entend, non du prochain ! Détruisant ainsi l’ordre naturel du monde voulu par la Providence. Un pontife à des années-lumière des papes de jadis qui bénissaient les Croisades pour libérer les Lieux saints.
Rappelez-vous : dès le 24 novembre 2013, il exhortait nos pays « à une généreuse ouverture qui soit capable de créer de nouvelles synthèses culturelles ». Un délire absolu traduisant un mépris évident pour l’identité des peuples. En cela, il désarmait intellectuellement les Européens face à l’invasion migratoire. Ainsi, plaçait-il l’Eglise sous les fourches caudines des maitres du Nouvel ordre mondial qui œuvrent à l’édification d’une nouvelle Tour de Babel. Chaque année, nous avons eu droit à la promotion urbi et orbi de l’invasion extra-européenne du sol européen.
Enfin, pour avoir œuvré inlassablement, sous couvert d’œcuménisme, à la dissolution de l’Eglise conciliaire au sein d’une religion universelle que ses promoteurs maçonniques nomment Noachisme.
Bergoglio ? Un agent au service du gouvernement mondial
Un drôle de pape assurément ! Le « Surnaturel », la « Révélation » et le « Christ-Dieu fait homme » n’étaient nullement sa préoccupation première. Chez lui, seule importait la « recherche de l’humain ». Du pur subjectivisme. Ses prêches au cours de ses multiples voyages dans le monde, relevaient d’un humanisme moderne au parfum rationaliste. Autant écouter le discours d’un vénérable de loge car la différence est peu décelable. Mais avec l’assurance, cette fois, de ne pas être floué !
Mais, au nom de quel principe supérieur, Bergoglio s’était-il permis d’endosser les habits de promoteur de la Gouvernance mondiale ? De faire de l’Eglise un instrument au service des maitres du mondialisme dont il appliquait fidèlement les directives ? Pour ses trahisons répétées, certains penseront à juste raison, que Bergoglio a usurpé le Saint-Siège. Qu’il est illégitime. Ou alors les mots n’ont plus vraiment de sens.
Dans ces conditions, nous nous abstiendrons, par la force des choses et à contre-cœur, de lui consacrer nos plus ferventes prières. C’est NON POSSUMUS ! Parce que sa conduite fut à l’opposé d’un tout autre exemple : celui du Christ qui chassa à coups de fouet, les marchands du Temple qui contrevenaient aux prescriptions de la Foi. Gageons que Bergoglio aurait subi le même traitement si le Galiléen était revenu parmi nous. Bergoglio a donc du souci à se faire, quand il se présentera devant le Grand juge. En tant que Pontife, sa responsabilité est immense !
Mais puisque nous vivons les temps de l’Apostasie, que Rome n’est plus dans Rome, l’urgence nous oblige à réserver nos prières pour le Relèvement de l’Eglise catholique éclipsée par l’Eglise conciliaire, sa contrefaçon. Restons ferme sur l’essentiel. Ne nous laissons pas distraire !
Jakez GUILLOUZOUIC (le 21 avril 2025)





