BEAUCOUP DE BRUIT POUR RIEN !

Toujours la même antienne, quand le peuple se réveille soudainement, face aux    décombres accumulés par des décennies de gabegies, de trahisons et de corruptions. Le paratonnerre est alors brandi par les pouvoirs publics : la résurgence de l’extrême-droite. L’éternel coupable sans avoir participé le moins du monde à notre déchéance.    

Tout récemment encore, le journal « 20 Minutes » titra, non sans ridicule, dans son édition du 12 mars 2024 : « Bretagne : Un climat de terreur jamais connu ici, l’ultradroite sort du bois et montre ses muscles ».

En bref, nous vivons le temps de l’Apocalypse. Or, quand on prend la peine de lire le contenu de cette prose indigeste voire démentielle, de quoi est-il question ? 

Tout d’abord, d’une intervention de catholiques de conviction dans une église du Morbihan. Pour y agresser l’assistance ? Non pas !  Dégrader l’édifice ? Non plus ! Perturber une cérémonie religieuse ? Encore moins ! Mais pour y réciter des prières en réparation d’un spectacle laïc…D’où la consternation du plumitif de service. Et celle du maire de cette commune qui s’est indigné du fait que l’on « voudrait imposer à autrui des convictions radicales par la force ». Ah bon ?

Mais imposer des groupes de clandestins dans les communes rurales, contre la volonté populaire locale, n’est-ce pas faire preuve de radicalité patente chez nos édiles ? Historiquement, la République jacobine n’imposa-t-elle pas, par la force la plus brutale, son programme anticatholique et cosmopolite pour éradiquer notre foi religieuse et notre langue ancestrale ?  Nos républicains ont décidément la mémoire courte.  

Deuxième élément à charge, la convocation de deux militants de CIVITAS devant le tribunal de Lorient pour « entrave à la liberté d’expression » et violence pour une gifle lors d’échauffourées. Mais ne subissons-nous pas mille fois pire en la matière ? Depuis la Loi Pleven de 1972, c’est tout un arsenal de lois liberticides qui bâillonnent les autochtones, occupants légitimes de leur terre. C’est l’interdiction systématique de toute manifestation identitaire et la dissolution sans motif légitime d’associations patriotes légales. Et tout dernièrement, une proposition de loi adoptée en première lecture par l’Assemblée dite nationale, qui prévoit la délivrance de mandat d’arrêt pour des propos tenus en privé, avant le moindre recours. Voilà la réalité de leur « liberté d’expression ». Quant à la réception d’une « gifle dans les échauffourées », les coups sont-ils unilatéraux dans ce type d’affrontement ? 

De la même eau, sont à considérer une soi-disant « perturbation d’un atelier de lecture » apparemment pacifique ou des « distributions de tracts » (vraisemblablement nationalistes mais qualifiés néo-nazis pour susciter l’horreur et le rejet). Sachant que dans notre République laïque, tout ce qui n’est pas de gauche est qualifié ipso-facto d’ultradroite ou de fascisme.   

A la finale, quelques faits isolés parfois certes condamnables, mais sans aucun rapport avec le déferlement d’horreurs qui s’abattent chaque jour sur notre péninsule : viols et agressions sexuelles à répétition, multiplicité de meurtres au couteau et actes de barbarie, tirs d’armes automatiques dans les cités, dealers à tous les coins de rue, profanations de cimetières, dégradations impunies de biens publics, etc. Mais là, aucun émoi dans la presse d’Etat.   

Or, jusqu’à présent, leurs protagonistes, quand ils sont miraculeusement interpellés, n’appartiennent ni à la catégorie des nationalistes et patriotes bretons ou français. Ni aux défenseurs de la foi catholique traditionnelle ou bergoglienne. Pas plus qu’aux sonneurs de bombarde et de biniou. Alors, de qui se moque-t-on ?    

Tout aussi ubuesque est de pointer le « rôle central joué par des sites comme Riposte Laïque ou Breizh-Info dans la propagation de la haine en ligne ».  Alors qu’il s’agit tout simplement du bon sens commun. Bon sens partagé par la majorité du peuple mais combattu farouchement par ses élites dévoyées. En revanche, pour les détracteurs de ces deux sites de Réinformation, c’est bien l’authentique haine qui les inspire. Haine anticatholique, haine antisioniste et haine anti-européenne qui nourrissent le terreau sur lequel prospère l’islamo-gauchisme.

Enfin, le sommet de l’absurdité confine à la PATHOLOGIE MENTALE quand le rédacteur d’un hebdomadaire de centre-Bretagne déclare que « longtemps préservée des idées nauséabondes véhiculées par les nostalgiques du IIIe Reich, les racistes et les antisémites, la Bretagne n’est malheureusement plus épargnée » !!!! 

Nous entrons là dans le DELIRE MONOMANIAQUE qui est le propre des plumitifs de gauche et d’extrême-gauche. Devant la faillite éclatante du Système dont ils sont partie prenante, ils n’ont plus que l’anathème aux lèvres tordues par la haine. Faute d’arguments, c’est le recours à la rhétorique antifasciste archi-usée. Le concept de « facho » ou « d’ultradroite » servant à tétaniser tout homme « de droite » pour le réduire au silence, alors que le concept « communiste » ou « rouge » n’a jamais tourmenté le moindre homme de gauche. Cherchez l’erreur…. 

Peine perdue, par conséquent, de vouloir dialoguer avec des sectaires. Pour ces prédicateurs wokistes, les Occidentaux et les Bretons en particulier, ne sont respectables qu’à condition de véhiculer des idées marxistes, trotskystes, socialistes ou cosmopolites. C’est-à-dire…mondialistes.  

Or, leur monde s’écroule sous le poids des réalités humaines et sociétales. Leurs idéologies matérialistes perdent pied sous les concepts identitaires et religieux qui sont de retour. Et malgré leur mainmise sur la quasi-intégralité des canaux d’information, ils voient avec effroi, au fil des élections, la montée d’une droite assumée et l’éclosion d’un militantisme nationaliste et identitaire aux quatre coins de l’Hexagone. 

Alors, oui, ils deviennent fous. Et cet article de pure propagande du journal 20 Minutes n’est finalement que la manifestation de la « Grande peur de bien-pensants » obsédés par la perte de leurs illusions et de leurs prébendes. Soubresaut ultime d’un combat d’arrière-garde, qui disparaitra avec eux !       

Jakez GWILLOU (Le 18 mars 2024)  

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