Pour le Gouvernement Provisoire de Bretagne en exil dont l’objet est la défense de la Bretagne et de ses habitants, il est devenu aujourd’hui parfaitement clair, au vu de la situation politique, économique, sociale et fiscale française délétère, que la Bretagne historique comprenant les 5 départements soit environ 4,8 à 5 millions d’habitants (estimation 2024) aurait tout à gagner à devenir un état indépendant au sein de l’UE.
Tout comme le sont déjà certains pays d’une population inférieure à celle de la Bretagne comme Malte (575 000 h.), le Luxembourg (670 000 h.), Chypre (980 000 h.) l’Estonie (1 370 000 h.), la Lettonie (1 850 000 h.) ou la Slovénie (2 130 000 h.).
Ce qui permettrait à la Bretagne, entre autres, de pouvoir fixer elle-même ses taux d’imposition sur les revenus des personnes, les bénéfices des entreprises et sur les successions. Et donc de les mettre à un niveau plus bas que ceux du reste de l’hexagone afin de pouvoir ainsi renforcer l’attractivité de son territoire pour les personnes et les entreprises, avec tous les emplois et recettes fiscales qui vont avec.
Et ce, d’autant plus que comme le disait Xavier Grall (*) dans son ouvrage «Barde imaginé, publié en 1970 aux éditions Kelenn» : «C’est ici que commence l’Europe. Sa première langue, c’est ici qu’elle se parle encore. Non pas des êtres de crépuscule, mais des êtres du commencement, des hommes du matin, voilà comment il faut considérer les Bretons dans leur géographie et leur humanité. […] Oui, c’est ici que commence l’Occident».
En un mot, pour le Gouvernement Provisoire de Bretagne en exil, si on veut pouvoir aujourd’hui s’en tirer en Bretagne, faut se tirer !





