Gouvernement provisoire de Bretagne en exil https://www.gouarnamant-bzh.eu/ L'expression du gouvernement provisoire de la Bretagne libre Thu, 27 Oct 2022 14:49:25 +0000 fr-FR hourly 1 C’est d’un Vladimir Poutine dont nous avons besoin https://www.gouarnamant-bzh.eu/cest-dun-vladimir-poutine-dont-nous-avons-besoin/ https://www.gouarnamant-bzh.eu/cest-dun-vladimir-poutine-dont-nous-avons-besoin/#comments Thu, 27 Oct 2022 14:49:22 +0000 https://www.gouarnamant-bzh.eu/?p=1041 Savez-vous qui a prononcé, le 30 septembre dernier, un discours contenant ces extraits ? « Les États-Unis sont le seul pays au monde à avoir utilisé deux fois des armes nucléaires, en détruisant les villes japonaises de Hiroshima et de Nagasaki. Au passage, ils ont créé un précédent. Je vous rappelle également que les États-Unis et […]

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Savez-vous qui a prononcé, le 30 septembre dernier, un discours contenant ces extraits ?

« Les États-Unis sont le seul pays au monde à avoir utilisé deux fois des armes nucléaires, en détruisant les villes japonaises de Hiroshima et de Nagasaki. Au passage, ils ont créé un précédent.

Je vous rappelle également que les États-Unis et les Britanniques ont réduit en ruines Dresde, Hambourg, Cologne et de nombreuses autres villes allemandes pendant la Seconde Guerre mondiale sans aucune nécessité militaire. Et cela a été fait de manière démonstrative, sans, je le répète, de nécessité militaire.

L’objectif était unique: comme dans le cas des bombardements nucléaires au Japon, intimider à la fois notre pays et le monde entier.

Les États-Unis ont laissé une marque terrible sur les peuples de Corée et du Vietnam avec leurs bombardements barbares en tapis de bombes, le napalm et les armes chimiques.

À ce jour, ils occupent en fait l’Allemagne, le Japon, la République de Corée et d’autres pays, qu’ils appellent cyniquement des alliés égaux.

Écoutez, je me demande de quel genre d’alliance il s’agit. Le monde entier sait que les dirigeants de ces pays sont espionnés et que leurs dirigeants sont mis sur écoute non seulement dans leurs bureaux, mais aussi à leur domicile. C’est une véritable honte.

Honte à ceux qui le font, et à ceux qui, comme des esclaves, avalent en silence et sans se plaindre cette ignominie.

(…)

Je le répète, la dictature des élites occidentales est dirigée contre toutes les sociétés, y compris les peuples des pays occidentaux eux-mêmes. C’est un défi pour tout le monde. Un tel déni complet de l’homme, le renversement de la foi et des valeurs traditionnelles, la suppression de la liberté acquiert les caractéristiques d’une « religion inversée » : le satanisme pur et simple.

Dans le Sermon sur la montagne, Jésus-Christ, dénonçant les faux prophètes, dit : c’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. Et ces fruits toxiques sont déjà évidents pour les gens, pas seulement dans notre pays, dans tous les pays, y compris pour de nombreuses personnes et en Occident même.

Partout dans le monde, y compris en Europe et aux États-Unis, comme je l’ai dit, de nombreuses personnes partagent les mêmes idées, nous le ressentons, et nous voyons leur soutien. »

Vous l’avez deviné, il s’agit de Vladimir Poutine.

Afin que l’on puisse disposer du verbatim du discours, afin que ces paroles restent, afin que l’on puisse s’en souvenir et les utiliser, les Éditions Ars magna on fait traduire et publier ce discours et le tiennent à la disposition de tous.

Cette brochure est disponibles sur le site www.editions-ars-magna.com (collection Heartland)

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QUE SOMBRE L’OCCIDENT POUR QUE RENAISSE L’EUROPE ? https://www.gouarnamant-bzh.eu/que-sombre-loccident-pour-que-renaisse-leurope/ https://www.gouarnamant-bzh.eu/que-sombre-loccident-pour-que-renaisse-leurope/#respond Thu, 27 Oct 2022 12:16:19 +0000 https://www.gouarnamant-bzh.eu/?p=1036      L’Europe des Peuples, l’Europe aux Cent drapeaux survivra-t-elle aux interventions bellicistes de nos dirigeants occidentaux dans le conflit ukrainien ? Conflit qu’ils attisent non pour défendre la liberté d’un Etat artificiel créé en 1991, nullement ! Mais pour servir, en fait, les desseins des mondialistes d’outre-atlantique. Or, dans cet affrontement, il est plus que nécessaire, avant […]

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L’Europe des Peuples, l’Europe aux Cent drapeaux survivra-t-elle aux interventions bellicistes de nos dirigeants occidentaux dans le conflit ukrainien ? Conflit qu’ils attisent non pour défendre la liberté d’un Etat artificiel créé en 1991, nullement ! Mais pour servir, en fait, les desseins des mondialistes d’outre-atlantique. Or, dans cet affrontement, il est plus que nécessaire, avant de choisir son camp, d’exposer ce qui distingue l’EUROPE RELLE de cet Occident décadent que toute la classe politico-médiatique s’obstine à confondre bien malhonnêtement.

Une Europe apostate qui ne mérite plus son nom

L’Europe historique est, rappelons-le, ce vaste ensemble de nations issues de la famille indo-européenne qui s’est élancée, il y a près de 5 000 ans de son berceau natal (Europe centrale et Danubien-Sud de la Russie) pour conquérir le continent européen, avant de se répandre jusqu’en Chine, en Inde, en Perse et en Egypte. Des contrées lointaines que les Indo-Européens marquèrent de leur empreinte originale et hautement civilisatrice, avant d’être submergés par des masses plus nombreuses et prolifiques.

L’histoire va-t-elle se répéter ? On peut le craindre, car cette Europe qui a bâti une des plus grandes civilisations au monde, sinon la plus grande, par son génie propre, n’est plus que l’ombre d’elle-même sous l’égide de l’Union Européenne. Pouvait-il en être autrement après les gigantesques saignées de deux guerres mondiales ? Son pouvoir politique est accaparé par une oligarchie mondialiste dont la rapacité ne connait aucune limite. Son sol subit un envahissement allogène jamais connu dans son histoire et ses peuples légitimes sont profondément dénationalisés, déchristianisés et culpabilisés. En un mot, une Europe vassale de tous les vents mauvais soufflant de Wall Street et de ses succursales.  

Par pur angélisme, nous n’avons retenu aucune des leçons du passé, trop occupés à bénéficier des fruits d’une croissance que nous espérions éternelle. Nous avons oublié que ce sont les peuples jeunes, nombreux, mus par un esprit combatif et animés d’une foi intense qui emportent toujours les décisions dans l’Histoire. Non les peuples vieillissants, comme cette France laïque et hédoniste aux berceaux vides, aux EHPAD surchargés, à l’assistanat généralisé, figée dans sa semaine des 35 heures et dans son accueil sociopathe de « l’autre » …

Bevet Breizh dieub!

Un Occident qui décline et dégénère

Aujourd’hui, l’Europe ne parle plus en son nom propre. C’est à présent, un Bloc d’intérêts oligarchiques réunis sous la bannière Euro-Atlantico-Sioniste qui donne le ton sur la scène internationale. Un Occident qui est devenu terre du multiculturalisme forcé, infâme brouet de mélanges de cultures qu’on dénature pour promouvoir de nouveaux produits de consommation au grand bénéfice de la caste mercantile.  

Avouons-le ! Cet Occident n’est plus que le pâle reflet de celui d’autrefois où le Monde blanc apportait sa vigueur civilisatrice, ses valeurs traditionnelles et sa supériorité technologique que la planète nous enviait. Son modèle économique a été dévoyé par un hyper-libéralisme et un matérialisme consumériste sans fin. Son système politique est désormais à la remorque des seuls intérêts ploutocratiques et cosmopolites. Conséquence : une déchéance sociétale qui, par la destruction de nos valeurs identitaires et de l’éthique qu’elles sous-tendent, a corrompu l’âme de nos communautés enracinées.  Et donc notre sortie de l’Histoire au profit d’autres peuples

L’historien de demain ne manquera pas de relever les multiples aspects du décadentisme occidental. Ses idéologies délétères, individualistes, égalitaristes, cosmopolites, soixante-huitardes, immigrationnistes et wokistes qui polluent le comportement individuel. Quant aux valeurs spirituelles et religieuses d’antan : elles sont reléguées dans le secret des cœurs alors que les « valeurs » matérielles et corruptrices inondent la sphère publique. D’où le déferlement de la criminalité, de la drogue, de la pornographie, de « l’idéologie du genre » et autres folies sociétales nourries par le laxisme institutionnel.

US go home !

Le conflit ukrainien : un tournant historique capital

Rappelons tout d’abord l’origine du conflit : le coup d’Etat de Maïdan de 2014 téléguidé par la Maison Blanche et ses réseaux mondialistes. Une intervention dont l’objet est d’étendre la suprématie de l’OTAN sur tout le continent européen. De provoquer, à cette occasion, la rupture des liens entre l’Europe et la Russie, afin que nous soyons totalement dépendants des Etats-Unis. Enfin, de détruire la Fédération de Russie. C’est-à-dire le PRINCIPAL OBSTACLE à l’instauration d’un Gouvernement Mondial. Parce qu’une Europe continentale identitaire, ethnocentrée et ethno-culturellement homogène, sonnerait le glas du mondialisme financier et apatride. 

A l’opposé, l’intervention militaire russe fût lancée pour libérer les populations russophones de l’Est-Ukrainien, d’un génocide. C’était une riposte hautement prévisible aux menées déstabilisatrices de l’Etat profond américain. Pour celui-ci, la Fédération de Russie a commis LE crime suprême inexpiable. Celui d’avoir conservé sa souveraineté nationale et de s’être développée, après avoir surmonté la phénoménale crise qui l’a frappée au début des années 1990. De s’être opposée à la décadence occidentale et ses mœurs dégénérés. D’avoir préservé des valeurs européennes que nos dirigeants ont publiquement reniés (Patriotisme, Christianisme, etc.).

De facto, la Russie est fondée à considérer son intervention comme une Croisade légitime contre l’hégémonisme mondialiste et son bras armé, l’OTAN. Une Guerre Sainte, en quelque sorte, opposant les partisans d’un monde multipolaire et ceux d’un monde unipolaire. Contre un monde à direction totalitaire piloté par les Nouveaux Sages que sont les GATES, SOROS, SCHWAB et autres bipèdes de même engeance. Or, si demain la Russie, devait succomber au mondialisme marchand, l’avenir de nos peuples européens serait définitivement scellé. 

Les mondialistes ne gagneront pas

Force est de constater le caractère particulièrement pernicieux du conflit ukrainien fomenté par des hauts dignitaires mondialistes. Constat irréfutable, car ce conflit met face à face, une nouvelle fois, des populations présentant la même parenté ethnique.

Tout aussi déplorable, l’attitude de nos dirigeants occidentaux qui soufflent sur les braises, au lieu d’imposer un cessez-le-feu et promouvoir des négociations en faveur de la paix. Il leur importe peu qu’un conflit direct avec la Russie signe le SUICIDE de l’Europe. Ils demeurent serviles envers leurs maitres. Tout aussi inquiétante, l’absence   d’opposition structurée à ces va-t-en-guerre. On découvre ainsi, la parfaite inutilité des oppositions parlementaires souverainistes ou populistes. Sans grande surprise, d’ailleurs, car toutes nos institutions sont contaminées. Et le poisson, dit-on, pourrit toujours par la tête.   

Dans ces conditions, on s’achemine immanquablement vers l’instauration d’un Etat de guerre permanent où il sera loisible à nos dirigeants de museler totalement toute voix dissidente dans le chaos de la crise économique et énergétique qui arrive.

Les multiples sanctions économiques prises par l’oligarchie occidentale contre la Russie vont provoquer inévitablement une crise énergétique et financière considérable chez les peuples de l’Ouest-européen. Voire un effondrement économique total sinon partiel de nos économies européennes.

De cet occidentalisme suicidaire qui dynamite nos économies et du maintien du statu quo militaire, peuvent sortir toutefois de NOUVELLES PERSPECTIVES : l’arrêt de l’expansionnisme de l’OTAN, la fin de la dictature de l’Empire et la venue d’un monde multipolaire (Russie, Chine, Inde…). C’est-là notre garant le plus sûr pour échapper à la Gouvernance globale.   

Alors, pourrons-nous envisager dans des temps de déconstruction et de reconstruction, l’arrivée d’un homme (ou femme) providentiel qui, à l’image d’un POUTINE, remettrait la machine EUROPE en ordre de marche.

Une Europe libérée de la domination ploutocratique, une Europe  à nouveau maitresse de son destin, où tout redeviendra possible !  

Jakez GUILLOUZOUIC (27 octobre 2022)  

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Reconstruire « une économie qui fonctionne pour TOUT le monde » https://www.gouarnamant-bzh.eu/reconstruire-une-economie-qui-fonctionne-pour-tout-le-monde/ https://www.gouarnamant-bzh.eu/reconstruire-une-economie-qui-fonctionne-pour-tout-le-monde/#respond Thu, 27 Oct 2022 12:03:33 +0000 https://www.gouarnamant-bzh.eu/?p=1028 Le libéralisme sans contrôle n’existe pas, sauf dans l’esprit des Libertariens. Qui, eux, ne reconnaissent pas la légitimité de l’état. Le Gouvernement de Bretagne s’affirme libertarien. Les axes principaux de notre démarche sont au nombre de six : 1) une nette prise de position en faveur de l’indépendantisme, fondé sur le principe de la subsidiarité.Notre […]

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Le libéralisme sans contrôle n’existe pas, sauf dans l’esprit des Libertariens. Qui, eux, ne reconnaissent pas la légitimité de l’état. Le Gouvernement de Bretagne s’affirme libertarien.

Les axes principaux de notre démarche sont au nombre de six :

1) une nette prise de position en faveur de l’indépendantisme, fondé sur le principe de la subsidiarité.
Notre objectif c’est bien l’Europe des Peuples (et pas forcément l’Europe des régions administratives actuelles).
Nous sommes en faveur du point de vue de Olier Mordrel et de Yann Ber Kalloc’h, de Yann Fouéré, de Morvan Lebesque. Nous soutenons l’émergence de l’Etat Bretons et critiquons l’État français centralisé et le jacobinisme.
2) la lutte en faveur de l’autonomie locale et régionale.
3) la critique de l’indépendantisme gauchiste (ou de l’ethnocentrisme) en tant que catégories relevant l’une et l’autre de la métaphysique de la subjectivité.
4) la critique du système des partis, qui engendre une compétition féroce, alors que les partis traditionnels sont de toute évidence impuissants, en Bretagne comme en France, tout comme les gouvernements d’ailleurs, à faire face aux problèmes actuels. Nous croyons plus en la dynamique des associations.
5) un soutien à une pratique maîtrisée du libéralisme. Nous n’envisageons ni l’abolition de la propriété ni la disparition du politique, et préconisons la réalisation de l’équilibre social par l’équilibre des contraires et des pouvoirs, dans le respect éminent du droit et des contrats.
6) la promotion de la liberté dans tous les domaines (libertés personnelles ET économiques), ainsi que la responsabilité des individus résultant naturellement de leurs libres choix.

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Avalon https://www.gouarnamant-bzh.eu/avalon/ https://www.gouarnamant-bzh.eu/avalon/#respond Sun, 16 Oct 2022 18:28:25 +0000 https://www.gouarnamant-bzh.eu/?p=1022 Avalon est un projet sécessioniste de l’État français, cette monstrueuse théocratie autoritaire, antidémocratique et antihumaniste, qui viole quotidiennement tous les principes de la démocratie et de l’humanisme ainsi que les droits de l’homme. Il reprend le fil de ma réflexion là où mon texte précédent (« Introduire un véritable régime de démocratie en France ») s’était arrêté. […]

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Avalon est un projet sécessioniste de l’État français, cette monstrueuse théocratie autoritaire, antidémocratique et antihumaniste, qui viole quotidiennement tous les principes de la démocratie et de l’humanisme ainsi que les droits de l’homme.

Il reprend le fil de ma réflexion là où mon texte précédent (« Introduire un véritable régime de démocratie en France ») s’était arrêté. Son objet fondamental est donc de répondre à la question que se posait déjà Lénine en son temps : Que faire (1902) ? Certes dans un état d’esprit radicalement différent…

Dans mon précédent essai, je proposais tout d’abord de s’efforcer de convaincre le plus de gens possible de l’utilité des réformes proposées.

Mais nous savons aussi parfaitement que nous ne parviendrons jamais à convaincre un grand nombre de gens, tant l’emprise de la théocratie française sur la société est quasi absolue (par exemple à travers l’école, les médias, l’administration, les lois restreignant la liberté d’expression, le mode de scrutin électoral confiscatoire, les fausses collectivités locales et territoriales et un clientélisme extensif à tous les niveaux – liste non exhaustive). Et donc que la prise du pouvoir par les urnes sera à tout jamais impossible. Les organes politiques français illégitimes sont d’ailleurs aujourd’hui élus par 25 % des électeurs, en l’occurrence des clientèles achetées à prix d’or par des privilèges éhontés, financés par les 75 % d’exclus ayant de fait été privés d’une très grande partie de leurs droits civiques, politiques, économiques et sociaux voire de toute dignité humaine.

Certes, il y a la perspective probable de l’écroulement inévitable de l’État français : c’est-à-dire la cessation de paiement, conséquence de l’écroulement de son économie, méticuleusement détruite depuis le milieu des années 1970 par les kleptocrates corrompus qui pillent le pays. Avec son cortège de malheurs : paiement retardé ou seulement partiel des salaires des fonctionnaires, des retraites et des prestations et allocation sociales, écroulement de la consommation, faillite en masse des entreprises, explosion du chômage et de la misère, émeutes de la faim et soulèvement de pans entiers du territoire, pour des raisons sociales mais aussi civilisationnelles, alors que la police, la justice et l’armée sont depuis des décennies clochardisés par un État surendetté et défaillant depuis des décennies.

Mais si une révolution éclate à ce moment-là, les résultats seront inévitablement catastrophiques, tant les idéologies totalitaires les plus ineptes (marxisme, gauchisme, wokisme, islamisme, nationalisme de l’État-nation – liste non exhaustive) risquent d’être imposées à un peuple rétif par des sectes extrémistes déjantées mais actives et tenant déjà l’État, avec les échecs inévitables déjà rencontrés par le passé. Les expériences de révolutions violentes – généralement portées par lesdites minorités agissantes sur un fond de chaos – qui se sont déroulées depuis deux siècles ont montré que celles-ci aboutissaient invariablement à des résultats désastreux.

Ces deux voies (élections, coup de force) sont donc exclues. Il faut donc envisager un moyen de faire cette révolution

  • par sécession par le bas, mais
  • pacifiquement, sans aucune violence ni contrainte, tous les acteurs étant volontaires,
  • en toute légalité selon l’ordre actuel des choses,
  • et surtout en mettant dès le départ en place des institutions propres démocratiques.

C’est la seule manière d’être sûr du résultat. La fin démocratique implique un chemin pavé de moyens démocratiques pour y parvenir.

Je veux donc proposer un mode opérationnel très précis, une sorte de Vademecum clair et concret – volontiers soumise à la discussion.

  1. Avant-propos : qu’est-ce qu’Avalon ?

Avalon est l’invocation magique, le slogan, le mot d’ordre recouvrant l’idéal de la résurrection d’un État breton et d’une société bretonnante. Pas forcément indépendant, puisque ceci passerait par une lutte armée concrètement inenvisageable, et par ailleurs très risquée quant à ses résultats, même en cas de réussite – je renvoie ici à ma vision pessimiste de l’histoire des révolutions (ratées) des deux siècles passés. La Bretagne n’est pas l’Irlande. Ces révolutions avaient échoué parce que l’idée selon laquelle « la fin justifie les moyens » est intrinsèquement fausse. Toute fin positive ne peut qu’être issue de moyens qui la contiennent en essence. Immanence et transcendance doivent nécessairement être intimement liées. La révolution que je propose est pacifique et tranquille. Nous ne quittons pas l’État français, c’est lui qui n’a jamais voulu de nous. Il nous a toujours ignoré, et nous voulons nous aussi à l’avenir l’ignorer dans toute la mesure de ce qui est possible. En arrêtant de nous lamenter et en commençant à vivre et à œuvrer à notre libération. Le chemin sera très, très long mais comme il en vaut la peine, nous devrons faire preuve du plus grand courage, de ténacité et d’endurance. Ne pas être rebutés par les échecs inévitables, mais en tirer les leçons et recommencer sans cesse. La création de l’État d’Israël a par exemple été à ses débuts semée d’échecs retentissant qui ont plusieurs fois anéanti les efforts accomplis jusque-là. Il a fallu cent et mille fois sur le métier remettre l’ouvrage.

Avalon est l’île où une fée protectrice a transporté l’épée d’Arthur après la bataille de Camlann. Elle s’y trouve encore. Le projet spirituel d’Avalon est d’aller l’y déterrer pour la brandir à la face du monde. On pourrait, toutes choses étant égales par ailleurs, comparer l’idée d’Avalon avec celle de Sion pour Israël.

Nous ne voulons cependant pas seulement restaurer l’État breton (sous forme d’un État dans l’État), nous voulons aussi faire de lui une réussite éclatante façonnée comme l’antithèse de l’État français. J’ai déjà écrit que « là où la France passe, liberté, prospérité et identité trépassent ». L’État breton que je propose devra être un modèle de démocratie, de prospérité, et le support fondamental de notre identité – et en tout premier lieu de la langue bretonne, qui doit devenir la langue principale parlée au sein de la société portée par cet État breton. La préservation à tout prix de l’identité et de la langue bretonne ne doit par ailleurs en rien correspondre à un quelconque « repli sur soi », ni à un renoncement à la modernité ou à un dialogue des cultures. Mais nous voulons choisir nous-mêmes, et adapter à notre culture et à nos conditions d’existence ce qui peut nous venir de l’extérieur. Ce que nous refusons, c’est qu’on nous impose des choses sans nous consulter (plus précisément : sans notre indispensable assentiment). N’oublions pas que depuis deux siècles, des gens nous ont dit que leur langue et leur culture étaient universels et supérieurs, alors que notre langue et notre culture étaient particuliers et sans valeur – en dehors de leur exploitation touristique. Et que par conséquent, nous devions accéder à la civilisation en renonçant à tout notre héritage culturel et linguistique multiséculaire, sachant que nos maîtres n’avaient quant à eux aucun besoin de s’ouvrir à notre langue et à notre culture, et que toute réticence de notre part était qualifiée de « racisme », de « repli sur soi » et de « rejet de la démocratie », même dans un cadre d’un bilinguisme ! Mais enfin de qui se moque-t-on ? QUI est replié sur soi, QUI est raciste et QUI rejette la démocratie et les droits de l’homme ?

Mon propos est par ailleurs, bien au-delà de la seule Bretagne, de proposer un modèle à tous les peuples (de France voire au-delà) qui veulent se libérer du joug des empires. Des empires colonialistes, esclavagises et racistes – même s’ils n’arrêtent jamais de ressasser en permanence le contraire jusqu’à la nausée ultime. Et tous ceux qui n’ont rien à voir avec la Bretagne mais qui s’intéressent à l’idée d’une révolte des peuples contre les empires y trouveront de précieuses idées pour leur propre combat. Et un modèle qu’ils pourront adapter à leur guise à leur pays, à leur situation et à leur propre vision.

Avalon veut aussi être un modèle universel de procédure sécessioniste. Pas un modèle imposé par la violence comme le font les empires. Une proposition. Un kit de révolution démocratique sage et efficace.

  • Les modèles

Avant d’aborder les modèles à suivre, je voudrais rappeler les mensonges immondes qui fondent l’État français. Selon les propos inouïs tenus par le Breton Ernest Renan dans « Qu’est-ce qu’une nation ? », cette dernière résulterait « de la volonté de faire nation ».

On croit halluciner quand on lit de tels propos, emblématiques d’un esprit nationaliste (au sens d’impérialiste) français foncièrement empreint d’une répugnante malhonnêteté et de l’immoralité la plus abjecte !

On rappellera ici, pour dégriser Renan, la manière réelle dont l’État français a été historiquement créé :

– Les pays de langue d’oc ont été conquis au cours de la Guerre des Albigeois (1209 – 1229), d’abord entreprise par des seigneurs français dans des conditions atroces : ce conflit n’a été qu’une suite de massacres indifférenciés des populations, dont le roi de France a finalement tiré tout le bénéfice en héritant en fin de compte des terres conquises dans le sang par les Montfort qui avaient pourtant perdu cette guerre… là où la France passe, liberté, prospérité et identité trépassent…

– La façade atlantique (Aquitaine, Poitou, Anjou, Touraine, Maine, Normandie…) a été conquise au cours de la Guerre de Cent Ans (1336 – 1453) sur les rois d’Angleterre qui étaient à l’origine des seigneurs issus de ces terres – aujourd’hui, ces anciennes provinces ont perdu jusqu’à leur nom… là où la France passe, liberté, prospérité et identité trépassent…

– Les provinces du nord ont été conquises au cours des nombreuses guerres menées dans ce qui s’est longtemps appelé les Pays-Bas ; paradoxalement, la Belgique à moitié francophone y a échappé… et la Flandre belge en est rescapée, surtout quand on voit l’état misérable dans lequel se trouve la Flandre française… là où la France passe, liberté, prospérité et identité trépassent…

– La Bretagne a été conquise militairement dans le cadre de la Guerre Folle (1485 – 1488), marquée d’innombrables atrocités, sous la régence d’Anne de Beaujeu pendant la minorité de Charles VIII, puis liée au royaume de France en union personnelle par les mariages successifs de la duchesse Anne de Bretagne avec Charles VIII (1491) puis Louis XII (1499) avant d’être rattachée de force au royaume par l’illégal édit d’union de 1532, la province réputée étrangère de Bretagne ayant été finalement dissoute en 1789, démembrée en départements en 1790, dévastée pendant la Terreur de 1793 et finalement reconstituée sous la forme d’un territoire administratif factice dépourvu d’autonomie, par-dessus le marché amputé du pays nantais en 1941… là où la France passe, liberté, prospérité et identité trépassent…

– L’Alsace, dévastée une première fois par l’armée suédoise de Bernard de Saxe-Weimar en 1634, a été envahie par l’armée française menée par Turenne (massacre de Turckheim, 1635) ; le landgraviat de Haute-Alsace (Haut-Rhin), territoire sous suzeraineté des Habsbourg, a été attribué à la France par le traité de Westphalie (1648), le landgraviat de Basse-Alsace qui n’appartenait pas aux Habsbourg ayant pour sa part tout simplement été occupé militairement par l’armée française dans le cadre des « réunions » en pleine paix totalement illégales dans les années 1680, la ville libre d’empire (freie Reichsstadt) de Strasbourg s’étant quant à elle rendue après un siège marqué par le bombardement des civils qui s’y trouvaient en 1683 sachant que, contrairement à d’autres « réunions » forcées à la même époque (duchés de Lorraine et de Bar, de Luxembourg…), le traité de Ryswick (1697) a entériné les annexions de la Basse-Alsace et de Strasbourg ; quant à la République de Mulhouse, dernière victime en date, alliée aux cantons suisses, elle « votera » plus tard « de son plein gré » – c’est-à-dire sous les baïonnettes de l’armée française – son rattachement à la république en 1798… Les populations germanophones (hé oui !) de ces territoires n’ont jamais été consultées. L’Alsace, restituée à l’Allemagne suite à l’imbécile défaite de 1871, a passé les 40 années suivantes à se battre contre le statut colonial de Reichsland (pour mémoire, les départements et régions françaises ont conservé leur statut colonial jusqu’à maintenant)… pour finir par l’obtenir en 1911… avant de le perdre à nouveau en 1918 ! Et les Alsaciens-Mosellans ont fait l’objet d’une violente politique d’acculturation après 1945 sous le dégueulasse prétexte mensonger d’une « lutte contre le nazisme » (la Bretagne a connu le même sort)… Aujourd’hui, ces provinces ont perdu jusqu’à leur nom… là où la France passe, liberté, prospérité et identité trépassent…

–  La Corse enfin, sans aucune attache historique avec la France depuis toujours et sous domination génoise depuis le 13ème siècle, ayant proclamé son indépendance en 1755, fut violemment conquise par les armes en 1769 après que la France avait racheté à Gènes des droits qui ne lui appartenaient pas… là où la France passe, liberté, prospérité et identité trépassent…

Il n’est pas vraiment frappant que la « volonté » de former nation se soit exprimée très librement. C’est le moins qu’on puisse dire. L’hypocrisie d’Ernest Renan relève de l’ignominie la plus abjecte… Mais il est vrai qu’Ernest Renan, bretonnant de langue maternelle, a commis cette autre énormité : « Un fait honorable pour la France, c’est qu’elle n’a jamais cherché à obtenir l’unité de la langue par des mesures de coercition ». On croit rêver… enfin cauchemarder…

Alors disons-le franchement : le modèle de citoyenneté d’Avalon devra exactement faire des délires hallucinatoires d’Ernest Renan (réitérés par Bainville) une réalité – les citoyens d’Avalon seront tous tels de leur propre volonté…

Mais venons-en aux modèles culturels nécessairement sous-jacents à l’idéal affiché d’un État vraiment démocratique, prospère et respectant les identités. Il ne peut en effet y avoir une telle société sans citoyens empreints de ces idéaux. Or, ils font cruellement défaut en France.

Je vais donc, pour caractériser mon modèle culturel, me référer à deux événements mythiques de l’histoire d’un petit pays voisin qui n’est certes pas sans défauts (mais qui n’en a pas !), mais se rapproche fortement de l’idéal que je vise. Je veux parler de la Suisse. Un pays qui a su préserver au plus haut degré la liberté, la prospérité et l’identité de ses citoyens.

  1. Le pacte suisse de 1291 et le serment du Grütli

Les III cantons à l’origine de la Confédération helvétique entre 1291 et 1332 sont trois petits territoires (ils le sont restés). Les habitants qui peuplent ces territoires sont de rudes montagnards, qui vivent de l’élevage bovin et de la chasse. En 1291, ils se réunissent pour constater « que leur suzerain, le duc d’Autriche, est défaillant ». Le pacte féodal en effet voudrait que celui-ci protège le peuple et garantisse ses libertés, son bien-être et sa prospérité, en vertu de quoi il est normal que le peuple donne au seigneur une partie du fruit de son labeur afin de permettre à ce dernier de remplir son devoir. Or, alors que le peuple continue à remplir ses obligations en s’acquittant de ses impôts, le seigneur pour sa part – parce qu’il est absent (voir mon roman « Toujours à galerne le soleil se couche » à propos de l’opposition entre seigneurs absents et présents) – a complètement cessé de remplir les siennes tout en ne cessant de réclamer davantage. J’en profite pour citer la fantastique citation de Mel Gibson endossant le rôle de William Wallace dans Braveheart : « There’s a difference between us. You think the people of this country exist to provide you with position. I think your position exists to provide those people with freedom ». C’est le suzerain qui est félon. C’est lui qui a fait sécession ! Les hommes libres des vallées d’Uri, de Schwytz et de Unterwald décident donc d’assumer eux-mêmes la défense de leurs libertés en renouvelant un pacte d’alliance juridique et défensive éternelle (qui est censé avoir à l’origine été conclu en 1240, le document datant de cette époque ayant disparu). Au Grütli en 1307, ce pacte d’alliance des trois cantons est scellé par un serment solennel, par lequel leur « État du peuple (mais qui est largement porté par la petite noblesse et la bourgeoisie marchande » acquiert l’appellation d’Eidgenossenschaft (communauté d’assermentés – terme qui continue jusqu’à aujourd’hui à désigner la fédération suisse). En 1315, lors de la bataille de Morgarten, la cavalerie lourde du duc Léopold Ier d’Autriche suivie d’un corps d’infanterie, venue pour mettre au pas les insurgés, est écrasée dans un défilé par les Schwytzois qui font tomber sur eux des troncs d’arbres pré-abattus pour les démonter avant de les achever à coup de hallebardes, de pierres et de miséricordes, assurant ainsi leur indépendance tout en amenant à un renouvellement du pacte trois semaines plus tard à Brunnen (pacte de Brunnen).

Je retiendrai de cet épisode l’idée d’une communauté liée par un serment d’entraide et d’assistance mutuelle dans le but d’assurer sa propre protection, sa liberté, sa prospérité et la défense de son identité face à un État qui est esclavagiste à tous points de vue, mais n’assume plus aucune de ses fonctions régaliennes – pourtant censées être sa nature même !

  • La soupe de Kappel (1ère Guerre de Kappel)

En 1523-1524, le canton de Zurich a adopté la réforme protestante proposée par le pasteur Ulrich Zwingli. Cette réforme se propage dans certains cantons, tandis que d’autres restent fidèles au catholicisme. Les cantons sont libres en matière de religion, mais ont malheureusement des baillages communs qui sont gérés en alternance. Quid alors des baillages gérés par des cantons de confessions différentes ? Aucun compromis n’ayant pu être trouvé dans un premier temps, Zurich déclare la guerre à cinq cantons catholiques. Les armées ennemies se rencontrent alors au village de Kappel qui marque la frontière entre Zurich la protestante et Zoug la catholique. C’est la 1ère Guerre de Kappel. Pendant que les généraux des deux camps se réunissent pour tenter une ultime négociation, les soldats des deux armées placent un chaudron rempli de lait sur la ligne qui sépare les deux armées, dans laquelle ils trempent des morceaux de pain. Les soldats des deux camps mangent fraternellement autour de cette soupe, se charrient tout en disputant de leurs différends. Finalement, le Landamman de Glaris proposera in extremis un compromis qui correspondant d’ailleurs à peu près à ce que les soldats avaient de leur côté envisagé.

Il s’agit certes d’un événement historique réel, mais qui a pris une dimension mythique qui a sublimé sa réalité. Il a en effet malheureusement été suivi en 1531 d’une 2nde Guerre de Kappel, qui sera plus brutale et aboutira à l’assassinat d’Ulrich Zwingli. Je veux pourtant en retenir la leçon mythique pour Avalon : les citoyens d’Avalon doivent s’engager par serment à faire preuve de la meilleure volonté et déployer tous leurs efforts pour parvenir à un compromis en cas de désaccord. Soyons ici très clairs : la liberté d’expression au sein d’Avalon doit être totale en interne et tout invocation des criminelles lois françaises y portant atteinte entraînera une exclusion immédiate de celui ou celle qui le ferait ; il est seulement demandé à chacun et chacune de défendre sa position par des arguments (et non des invectives !) et de toujours garder en tête l’objectif du compromis. Tout compromis implique nécessairement des concessions réciproques et équilibrées – un compromis ne saurait par nature être déséquilibré et encore moins unilatéral. Cette culture française doit être bannie au sein d’Avalon. La culture d’Avalon doit être celle du consensus obtenu par des concessions réciproques et équilibrées. Je répète ce principe fondamental que tout citoyen et toute citoyenne doit jurer de respecter. Les négociateurs et négociatrices peuvent aussi décider, en cas de désaccord, de faire appel à des arbitres neutres pour les aider à déterminer ces concessions réciproques et équilibrées.

Conclusion : je propose que l’essence et la nature même d’Avalon soit l’idée d’une communauté liée par un serment d’entraide et d’assistance mutuelle dans le but d’assurer sa propre protection, sa liberté, sa prospérité et la défense de son identité, dont toutes les décisions doivent tirer leur légitimité de la négociation entre toutes les parties prenantes de consensus (de compromis) obtenu par des concessions réciproques et équilibrées. Chaque citoyen ou citoyenne devra en outre savoir parler breton ou s’engager à l’apprendre (la place du gallo devra être discutée, la politique linguistique d’Avalon pourrait par exemple s’inspirer de la politique linguistique de l’Union Indienne, le statut de la langue française devant alors être celui d’une « langue étrangère auxiliaire » dans la pratique quotidienne d’Avalon – c’est une proposition).

  • Les institutions
  1. La nature juridique au sens du droit français d’Avalon doit être soigneusement étudiée par des juristes et je me contenterai donc ici de lancer des idées ; il pourrait s’agir d’une association selon la loi de 1901, d’une fondation ou d’une coopérative, mais peut-être aussi d’une société commerciale de personnes (SNC, SCS, société en participation…) ou de capitaux (SARL, SA, SAS…). Voire d’une holding !

En tout état de cause, il faut que cette nature juridique, à examiner soigneusement aux plans juridiques et fiscaux, permette

– à chaque citoyen ou citoyenne d’Avalon d’en être membre en tant que partie prenante, tous les membres – ou citoyens/citoyennes – jouissant des mêmes droits ;

– à Avalon de drainer des capitaux par tous les moyens à disposition : cotisations, contributions, financement participatif, emprunts… (à discuter et faire examiner par des juristes compétents) ;

– à Avalon de prendre, dans toutes les activités commerciales créées par les citoyens et citoyennes, quelle que soit sa nature, la position d’un associé commanditaire, d’un associé ou d’un bailleur (nous verrons plus tard pourquoi)

  • Principaux organes politiques d’Avalon : d’abord les États (breujoù)

L’organe fondamental d’Avalon est l’assemblée, que je propose par romantisme d’appeler États (breujoù). Les États (breujoù) seront composés au départ de la totalité des membres d’Avalon (citoyens). Parce qu’Avalon sera naturellement constituée au départ de très peu de gens. Et que sa croissance, qui devra être dans les premières années l’objectif principal d’Avalon, prendra beaucoup de temps.

On aura donc au départ nécessairement une démocratie directe. Ce n’est que dans de nombreuses années, lorsqu’Avalon comptera trop de citoyens, que cette démocratie directe pourra être remplacée par une démocratie représentative. Ce passage sera alors voté par les États (breujoù) dans les conditions de quorum indispensables pour que les États (breujoù) soient, pour toutes les décisions de quelque nature que ce soit, aptes à délibérer. Ce changement radical du principal organe politique d’Avalon sera alors bien entendu accompagné de l’instauration d’un RIP – référendum d’initiative populaire (dans des conditions raisonnables) afin que cette délégation du pouvoir ne puisse jamais aboutir à la confiscation de ce dernier.

Je renvoie, pour le régime politique ultime de l’État visé à terme, fût-ce dans trois générations à mon essai précédent « Introduire un véritable régime de démocratie en France : proposition de réformes concrètes indispensables ». Je veux voir loin, et être parfaitement cohérent.

  • Principaux organes politiques d’Avalon : en deuxième lieu le gouvernement

Le second organe fondamental d’Avalon est le gouvernement, que je propose par romantisme d’appeler chancellerie (kañsellerezh). La chancellerie (kañsellerezh) et tout le gouvernement seront élus démocratiquement par les États.

Les responsables (futurs ministres dans de nombreuses années), devront notamment assumer les fonctions suivantes :

– Stratégie générale de développement

– Promotion, marketing, RP

– Expansion économique et recrutement

– Social & formation

  • Organisation économique d’Avalon et structure fondamentale de l’État

Les organes cités en b) et c) ont déjà fait l’objet de tentatives de créations. Peut-être même suffirait-il de rassembler les éléments existants en un seul projet en les transformant et surtout en les complétant par des fonctions économiques après un examen de mes propositions exposées en a) et d) – ce que je veux aborder ici. Je ne veux pas forcément créer une nième structure et ne brigue aucune position pour moi-même. Mon idée est que le défaut des structures créées jusqu’à présent, c’est qu’elles s’appuient sur la légitimité politique d’un État disparu et occupé par une autre entité qui refuse de lui accorder l’autonomie. Les structures existant jusqu’à présent s’affirment donc comme des entités politiques en exil, ne pouvant par conséquent exercer aucun pouvoir, parce ce qu’elles n’ont pas de peuple. Elles ne peuvent donc développer aucune action parce qu’elles ne se trouveront jamais dans une position de force quelconque.

C’est donc la novation révolutionnaire que je veux apporter ici : Avalon devra concentrer tous ses efforts sur le rassemblement d’un peuple – sa création. Il est en effet inévitable qu’au départ, la poignée de citoyens, l’assemblée et le gouvernement ne feront qu’un – ce qui peut paraître risible, mais peut porter ses fruits dans le cadre d’une opiniâtre action continue qui ne se limiterait pas à un prêche dans le désert. Il faut donc un long et patient recrutement qui ne sera obtenu que par un biais économique.

J’en viens donc à l’organisation économique d’Avalon : l’État d’Avalon doit être l’organisateur de la solidarité économique entre ses citoyens, leur protecteur économique et le moteur de l’expansion continue d’Avalon.

Le modèle économique d’Avalon pourrait se présenter ainsi :

  État d’AvalonCollecte les moyens de financement d’Avalon : – Cotisations des membres, dons de non-membres – Financement participatif – Emprunts à terme (à utiliser tardivement et avec une extrême circonspection puisqu’il s’agit ici d’endetter l’État)
  assume le rôle d’associé commanditaire ou d’associé de toutes les entités économiques détenues par les citoyens d’Avalon ou de coopérant & bailleur   
perçoit les dividendes de commanditaire et autres dividendes d’associé, loyers de bailleur etc. des entités économiques détenues par les citoyens d’Avalon, mais aide aussi aux restructurations et aux recapitalisations    
 Entités économiques détenues par les citoyens d’Avalon, soit sociétés de personnes (E.I., SNC, SCs…), sociétés de capitaux (SARL, SA, SAS…) ou coopératives assumant le rôle d’associés commandités, d’associés minoritaires d’entreprises toujours majoritairement détenues par les citoyens d’Avalon ou le cas échéant de bailleur 

Cette structure devra être complètement légale (il faudra s’assurer du concours d’avocats et de fiscalistes compétents, si possible citoyens d’Avalon, dans tous les cas sympathisants) et tire tout simplement partie du fait que toute entité économique est par nature un État privé.

Les dividendes et loyers équivalent aux impôts de cet État privé.

Toute la différence avec un groupe constitué de structures économiques mixtes étant que ce système économique descendant est doublé en parallèle d’une structure politique ascendante, puisqu’Avalon

–  est constituée juridiquement en tant qu’association selon la loi de 1901 (légalité à examiner), fondation ou toute autre structure légalement nécessaire pour que tout ceci devienne légalement possible,

– et que le gouvernement d’Avalon (pouvoir exécutif) est élu, les premières années directement par l’assemblée des citoyens-membres ayant atteint le quorum (pouvoir législatif agissant dans le cadre d’une démocratie directe), et dans de nombreuses années par le biais d’une assemblée nécessairement élue par plus de 50 % des citoyens (nous ne voulons pas du scandaleux régime politique français !) exerçant le pouvoir législatif dans le cadre d’une démocratie représentative tempérée par un système de RIP (référendum d’initiative populaire) raisonnable (là encore, nous ne voulons pas de l’odieux régime politique français !).

Le modèle politique d’Avalon pourrait se présenter ainsi :

   Citoyens d’Avalon   
  constituent dans les premières années directement (démocratie directe)  élisent ultérieurement – après un certain nombre d’années – dans le cadre d’une démocratie représentative une assemblée tempérée par un système de Référendum d’Initiative Populaire (RIP) raisonnable (en complément, pas en substitution) afin d’interdire toute confiscation du pouvoir par cette dernière
   Assemblée d’Avalon (quorum indispensable, constitution virtuelle possible par recours à des moyens informatiques hypersécurisés)   
   nomme pour une mandature à définir ; vote les budgets (soit les ressources et les emplois) et donne son quitus sur des budgets réalisés audités par des commissaires aux comptes désignés par ses soins sur la seule proposition de membres de l’assemblée acceptés consensuellement) ; peut désigner des experts pour faire des enquêtes sur n’importe quel sujet intéressant les citoyens  
     
   
   Gouvernement d’Avalon   
   Les membres de ce gouvernement seront bénévoles tant qu’Avalon n’aura pas atteint une taille telle qu’elle réclamera des responsables à plein temps ; en tout état de cause, leurs rémunérations éventuelles seront fixées par l’assemblée et nul autre organe 

On notera que le système politico-économique proposé est davantage imprégné de pragmatisme (et de bon vieux sens paysan) que d’idéologies aussi abstraites que fumeuses… mais, si on y regarde de plus près, cherche à combiner les vertus du capitalisme libéral et celles d’une sorte de communisme libertaire, solidaire mais démocratique (tous les entités économiques des citoyens sont entièrement indépendantes et autonomes en termes de conduite de leurs affaires, puisque les commanditaires ou les bailleurs ne disposent d’aucune prérogative à ce niveau)… le secret de la réussite résidant dans la taille (small is beautiful !), et bien entendu dans un esprit fondamentalement fédéraliste et confédéraliste que l’État français rejette depuis toujours !

  • Quelques lignes directrices fondamentales de la politique et de la stratégie générales d’Avalon (simples propositions à soumettre au vote de l’assemblée)

– Direction générale : élaboration de la stratégie générale ayant pour but de développer coûte que coûte Avalon, par tous les moyens légaux existants

– Promotion, marketing, RP : a pour mission de faire connaître Avalon en Bretagne et à l’étranger par tous les moyens jugés adéquats (et donc à élaborer un plan d’actions en conséquence)

– Stratégie : ce point est essentiel car l’expansion d’Avalon ne pourra résulter que d’une action volontaire vigoureuse, par des acteurs capables de mobiliser des forces extérieures de toutes natures (y compris les communes, les départements, les régions et l’État en veillant jalousement à ne jamais y perdre son indépendance – il faut bien au contraire que l’odieux clientélisme joue en notre faveur…) ; il faut avoir ici des gens capables d’identifier toutes les activités et secteurs d’activité porteurs d’avenir, quitte à regarder aussi les évolutions des anciens métiers appelés plutôt à se moderniser qu’à disparaître et à ne pas hésiter à identifier les moyens de les investir, non pas directement mais en recherchant de futurs entrepreneurs intéressés par Avalon (la recherche de jeunes entrepreneurs patriotes pourrait d’ailleurs constituer le cœur de l’action du gouvernement d’Avalon, mais aucune recrue ne doit être négligée, même les chômeurs) ; soyons clairs : l’action d’Avalon se tournera nécessairement au départ vers les métiers les plus classiques de l’agriculture, de l’artisanat et du commerce, mais doit aider tous ces membres essentiels qui le souhaiteraient (c’est eux qui constituent une des premières bases essentielles !) à évoluer

– Recrutement et expansion : c’est la mise en œuvre du point précédent ; j’ajouterai que mon opinion (soumise à la décision de l’assemblée) est qu’aucune origine particulière ne serait jamais demandée (ce serait de toute façon illégal) hormis, outre un bon profil humain, la maîtrise de la langue bretonne (idéalement, mais rare), a minima toutefois la volonté et la promesse de l’apprendre ; il ne faudra pas hésiter à attirer des candidats venus de tous horizons – je pense que la majorité des citoyens seront tout naturellement être des Bretons ou des Brito-descendants comme moi, mais également que des Britanniques ou des Celtes des îles, ou des personnes venues de pays latins, germaniques, slaves voire asiatiques ou autres motivée et ayant un bon profil vaudront toujours mieux qu’une personne de souche bretonne déculturée ou démotivée

– Formation, social : c’est un instrument essentiel d’un des objectifs primordiaux d’Avalon – assurer le plein emploi ; le responsable d’Avalon à ce niveau (le futur ministre de l’éducation dans trois générations) devra examiner avec tout candidat au chômage ce qui intéresserait ou motiverait cette personne et planifier avec elle toutes les mesures de formation, extérieure (en faisant aussi appel aux dispositifs d’aide français si cela devait s’avérer utile) ou en autodidacte, susceptible d’amener cette personne à l’emploi au sein d’Avalon

– Social : Avalon ne se substituera pas à l’État français dans ce domaine, mais pourra examiner avec tout candidat le profit à en tirer aux fins d’un recrutement dans Avalon

– Politique linguistique : on rappellera utilement ici qu’Avalon ne sera portée par aucune idéologie ni aucune religion ; qu’Avalon garantira une totale liberté d’opinion, de religion et de culte, et d’expression (les lois françaises restrictives dans ce domaine, portant atteinte aux droits de l’homme, seront suspendues en interne sous peine d’exclusion), la seule chose exigée des membres étant le respect du serment d’entraide et d’assistance mutuelle, et la bonne volonté de parvenir en toutes choses à un consensus (de compromis) obtenu par des concessions réciproques et équilibrées. Les contradictions sont autorisées sans aucune limite. Par contre, l’invective sera bannie, les arguments et la courtoisie seront exigés, ainsi que la volonté de parvenir à des compromis tels que définis ci-dessus.

La question linguistique reste par contre essentielle. Car elle constitue un des cœurs du projet fondamental d’Avalon : assurer la protection, la liberté et la prospérité de ses membres et à terme et la défense de l’identité bretonne, c’est-à-dire essentiellement de sa langue (reconstitution d’une société bretonnante). Bien que ce point doive nécessairement, comme tout le reste, être en définitive soumis à la décision de l’assemblée (mon ambition n’est nullement d’assumer le rôle d’un prophète, on a soupé de ces gens-là (!), mais seulement d’être force de proposition), je propose d’envisager, toutes choses étant égales par ailleurs, une politique linguistique comparable à celle de l’Union Indienne. C’est-à-dire de désigner la langue bretonne comme seule langue officielle d’Avalon (tous les citoyens doivent s’engager à l’apprendre et à en user dès que cela est possible, quitte à s’exprimer systématiquement en deux langues) ; de désigner le gallo comme langue secondaire de Bretagne protégée partout où cela est désiré par les citoyens sans restriction aucune) ; et le français comme langue étrangère auxiliaire. C’est le statut de l’anglais dans l’Union Indienne ou du français dans les pays maghrébins.

  • Réforme de l’État français : système fédéral et confédéral

Comme je l’ai dit auparavant, ce concept d’Avalon exposé dans ce bref manifeste a été calibré sur l’idée de créer un cadre d’État dans l’État afin de défendre les libertés, la prospérité et l’identité bretonne, mais s’adresse plus largement à tous les peuples opprimés par un État colonial sur l’ensemble des territoires sur lesquels ce dernier exerce son autorité – par la violence, la soumission et non par l’adhésion.

Mon rêve serait donc que ce modèle puisse être adopté, en tout cas inspirer les autres peuples minoritaires de l’hexagone, afin que derniers puissent ultimement se constituer tous ensembles en confédération :

  État dans l’État Avalon Breizh  État dans l’État inspiré d’Avalon Flandre  État dans l’État inspiré d’Avalon Alsace-Moselle  État dans l’État inspiré d’Avalon Corse  État(s) dans l’État inspiré(s) d’Avalon Pays occitans  État dans l’État inspiré d’Avalon Catalogne  État dans l’État inspiré d’Avalon Pays basque  États dans l’État inspirés d’Avalon Autres territoires métropolitains et/ou DOM-TOM  
  alliés dans le cadre d’une  
Confédération  

Une telle confédération (qui est donc fondamentalement économique et secondairement politique) pourrait alors à terme (dans de nombreuses années) constituer un véritable contre-pouvoir à l’État jacobin impérialiste et colonialiste français, et le forcer à évoluer sans violence en exerçant une influence notable sur les mentalités et les partis en renversant la table clientéliste. Quitte à ce que cela prenne plusieurs générations…

  • Gestion de projet

Si ce projet devait intéresser des Bretons et/ou d’autres, la gestion de projet devra être précédée d’une phase préalable consistant à réunir des gens hautement qualifiés, quitte à ce que les porteurs de ce projet aillent chercher lesdites compétences ailleurs. Organiser, aller chercher des compétences que l’on ne possède pas nécessairement soi-même, est déjà un acte de gouvernement. L’esprit militant compte, mais ne suffira pas.

Le but de ce travail préliminaire sera de (1) sélectionner des compétences de haut niveau dans les domaines

– juridique (notamment droit des entreprises, des associations et des coopératives)

– fiscalité (des entreprises, des associations et des coopératives)

– financier (notamment dans le financement participatif et autres) et comptable

– marketing, tout particulièrement marketing informatique

– gestion et stratégie des entreprises,

– et toutes autres compétences utiles

C’est seulement après avoir dans un premier temps précisé dans ses détails les contours du projet que l’on pourra élaborer plus précisément un plan de projet (2) en bonne et due forme définissant précisément les actions et leurs acteurs dans le cadre d’un échéancier raisonnable.

Il faut laisser du temps au temps. La qualité du projet doit primer sur toute autre considération, car la tâche sera ardue, le but étant de surmonter définitivement les échecs (ou semi-échecs) du passé.

Philippe Perchirin

13 septembre 2022

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2022. UNE MARCHE SUR ROME ? https://www.gouarnamant-bzh.eu/2022-une-marche-sur-rome/ https://www.gouarnamant-bzh.eu/2022-une-marche-sur-rome/#respond Mon, 03 Oct 2022 16:56:00 +0000 https://www.gouarnamant-bzh.eu/?p=1018 Un siècle après la Grande Marche sur Rome des Chemises noires de MUSSOLINI, la victoire électorale du 25 septembre 2022 de Georgia MELONI, cheffe de « Fratelli d’Italia » (FDI) apportera-t-elle les mêmes espérances d’un redressement national et une alternative crédible à la dictature mondialiste ? Promouvra-t-elle une nouvelle philosophie universaliste antimoderniste ?  En tant que Nationalistes bretons et […]

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Un siècle après la Grande Marche sur Rome des Chemises noires de MUSSOLINI, la victoire électorale du 25 septembre 2022 de Georgia MELONI, cheffe de « Fratelli d’Italia » (FDI) apportera-t-elle les mêmes espérances d’un redressement national et une alternative crédible à la dictature mondialiste ? Promouvra-t-elle une nouvelle philosophie universaliste antimoderniste ? 

En tant que Nationalistes bretons et européens, nous ne pouvons que saluer sa victoire (relative) pour avoir fait sien son combat contre la submersion migratoire et l’islamisation de son pays. Et pour sa défense des valeurs chrétiennes. Entre les Ethno-nationalistes bretons et les Nationalistes des autres pays d’Europe, il y a sans conteste des SOLIDARITES NATURELLES qui n’échapperont à personne

Comme on le pressentait, le succès de Georgina MELONI a semé la panique chez les tenants du Système. Tout ce que compte la subversion gauchiste, communiste et apatride hurle à la renaissance du FASCISME. Ils en tremblent d’effroi.  Et pour cause ! C’est la seule doctrine étatique dont la mise en œuvre au siècle dernier, a arraché les peuples à la démonologie de l’économie, au matérialisme et à la lutte des classes. Le seul phénomène politique au cours de l’histoire qui a stoppé la subversion mondiale. Et l’aurait vraisemblablement détruit totalement, si elle n’avait bénéficié du secours actif de la ploutocratie se présentant sous les oripeaux de la démocratie.

Mais Georgina incarne-t-elle vraiment la résurgence du Fascisme ? Certes, elle a rejoint, à l’âge de 15 ans le Front de la Jeunesse, branche jeune du MSI qui se présentait alors comme l’héritier du fascisme mussolinien. Puis a dirigé le mouvement étudiant « Action Jeunes » de l’Alliance nationale, avant de fonder en 2012 « Fratelli d’Italia ». Et après ? 

Pour quiconque s’informe hors de sentiers balisés par l’idéologie marxiste, des DIVERGENCES PROFONDES existent entre le Fascisme de l’ère mussolinienne et le populisme conservateur de Georgina.  

En tout premier lieu, il convient de dédramatiser et sortir de l’hystérie médiatico-politique entretenue autour de cette Marche sur Rome du 28 octobre 1922, que d’aucuns jugent… diabolique ! Marche sans effusion de sang qui, comme le coup d’Etat du 13 mai 1958 à Alger, revêt quoi qu’on en dise, une dimension historique autrement plus valorisante que des élections présidentielles boudées par la moitié des électeurs inscrits. 

Rappelons aux hystériques et fous furieux du Jacobinisme que, si l’on compare la Révolution fasciste italienne de 1922 à la Révolution bourgeoise dite « française » de 1789 qui s’est imposée par des bains de sang, des génocides et des destructions massives de notre patrimoine durant une décennie, il n’y a pas lieu d’hurler au Loup. Bien au contraire. Alors que, dans la péninsule italienne, l’huile de Ricin ingérée n’a provoqué, tout au plus, que des maux d’estomac passagers et des coliques non traumatisantes.    

Mais que les adversaires de Georgina se rassurent, l’huile de Ricin ne figure ni dans le programme ni dans les déclarations de la cheffe de « Frères d’Italie » !  Elle a d’autre chats à fouetter. Sa coalition de Centre-droit avec la « Lega » et « Forza Italia » aura surtout pour objectif de mettre fin à l’instabilité constitutionnelle qui secoue l’Italie depuis 1945. Après 69 gouvernements successifs. Un pari dont le succès aura valeur d’exemple pour les autres Nations.  

Son parti ?  Une force politique dynamique qui combat prioritairement la submersion migratoire et les dérives de l’Union Européenne. Force qui symbolise, de facto, le réveil du peuple italien contre le mondialisme destructeur. Un parti populiste dans l’air du temps, non un parti nationaliste stricto sensu.  

Son programme ? Aucune trace quelconque d’une mesure radicale. Seule la défense de l’Identité italienne et de son essence chrétienne. Des thèmes nullement extrémistes sauf pour les vieux fous de la Libre Pensée, les cosmopolites et les subversifs de tous poils. Il n’est question ni de REMIGRATION, encore moins de néofascisme. Ni de retour sur le « droit » à l’avortement ou à l’Union civile des homosexuels qui resteront acquis, en dépit de la devise « Dieu-Famille-Patrie ». Rien de « révolutionnaire », non plus, sur le plan extérieur avec son alignement sur l’OTAN et son soutien au clown Zelenski.          

Nous sommes finalement à des années-lumière du fascisme italien. Les seuls rapprochements se réduisent aux positions politiques transcendées par la foi catholique, à l’idée universelle d’identité et la défense d’une Grande Europe. Une Europe fière de ses racines historico-religieuses et non cette caricature d’Europe (UE) esclave de la Finance anonyme et vagabonde.    

Chez « Fratelli d’Italia » (FDI), rien ne rappelle « l’exaltation de millions d’hommes, les camps de jeunesse, la gloire du passé, les défilés, les cathédrales de lumière, les héros frappés au combat, l’amitié entre jeunesses de toutes les nations réveillées, José-Antonio, le fascisme immense et rouge » qu’évoquait l’écrivain-poète Robert BRASILLACH dans sa Lettre à un soldat de la classe soixante.  

Nulle évocation, non plus, du génie mussolinien pour avoir réalisé la synthèse du national et du social, et brisé par-là l’opposition droite-gauche qui divise artificiellement les peuples.     

Contrairement au Fascisme, « Fratelli d’Italia » (FDI) ne manifeste aucune volonté de refonder l’ordre traditionnel d’avant la Révolution cosmopolite de 1789 en l’adaptant à la Modernité. Aucun retour à un passé irrémédiablement révolu.

FDI ne prône ni le retour de l’institution corporative, ni l’avènement d’une société organique dans laquelle chacun œuvrera, à la place qui lui revient.    

FDI ne propose au Peuple aucun idéal collectif, aucun patriotisme transcendant de tous les instants, dans lequel s’intègreront ses membres, forts d’une appartenance qui se projette dans les siècles à venir.  

Enfin, FDI prône la démocratie sans remettre en cause le Système qui nous régit si brillamment, depuis des lustres. Encore moins de le déconstruire pour l’arracher des mains du capitalisme international et du marxisme. 

Rien ne semble donc plus éloigné du Fascisme d’antan que ce succès populiste transalpin. Succès qui, après celui des Démocrates Suédois réaffirme le refus des peuples européens de disparaitre sous les vagues migratoires. Or, pour sortir des griffes du Mondialisme tout-puissant, ce n’est pas tant d’une alternance dont nos peuples ont besoin. Mais d’une réelle ALTERNATIVE au Système. Sans quoi, de nouvelles élections réduiront à néant les timides avancées précédemment obtenues. 

Rien ni personne ne gâchera notre plaisir à la vue de la mine déconfite de nos adversaires. Il n’est pas question de faire un procès d’intention au nouveau Premier Ministre Italien. Ce qui l’attend est une tâche des plus rudes, sachant que les forces hostiles coalisées, allant des laquais de Bruxelles-Otan aux agitateurs Rouges-Verts, en passant par la meute médiatique, ne lui ménageront aucune chausse-trappe, aucune injure, aucune ….  

Nous serons donc attentifs à son action gouvernementale, en particulier sur sa capacité à répondre concrètement à la submersion migratoire qui frappe notre continent. Ce qui, pour nous, « Frères d’Europe » importe au plus haut point.

Enfin, on nous permettra de poser la question qui fâche mais inévitable, à nos amis italiens nationalistes, patriotes ou identitaires : les bateaux chargés de migrants clandestins auraient-ils osé prendre d’assaut les côtes italiennes si ces dernières étaient encore défendues par les Faisceaux de combat ? Y répondre NON vouera, certes, l’honnête homme aux gémonies. Mais, les réalités de notre triste époque se moquent bien de la doxa dominante et de ses illuminés. 

Jakez GWILLOU (3 octobre 2022)   

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L’Occident est à l’évidence en crise profonde. Or, Marc Bloch l’a magistralement montré dans l’Étrange défaite, les grandes crises sont d’abord et avant tout des crises intellectuelles. Ce que Bloch visait c’est l’incapacité intellectuelle à appréhender, à nommer les difficultés, pour ensuite y apporter des solutions. Ce n’est pas un hasard si après la défaite de 1870 la France a créé l’Ecole libre des Sciences Politiques, ou si le général De Gaulle a créé l’ENA en 1945. Sans élites pour penser, rien de grand ne peut se faire.  

L’Europe a trop longtemps fermé grand les yeux sur les sérieux risques de guerre qui menacent le continent

Or que voyons-nous en Occident ? Le relativisme le plus niveleur en matière intellectuelle, donnant spectaculairement raison à la vision crépusculaire que Tocqueville a vu plus tôt que quiconque. Nous constatons également une incapacité profonde à nommer le réel. Combien de sujets ne peuvent tout simplement pas être dits ? L’immigration, la question énergétique, l’euro, autant de totems et tabous aurait dit Nietzsche qu’il ne faudrait ni évoquer, ni questionner, ni débattre. Mais quand le réel est nié, il revient et se venge.  

Partant de là, le dialogue, la confrontation des points de vue qui est l’essence même du jeu démocratique n’est plus possible. Avec des mots choisis, pour désigner l’incapacité profonde à s’entendre au premier sens du terme, Jacques Julliard évoquait il y a quelques mois la fin de l’art de la conversation à la française.  

Comment en sommes-nous arrivés à cette situation ou l’accord sur les faits n’est même plus acquis dans nos démocraties ? Avec quelles conséquences ?

Les Arvernes : Il y a plusieurs raisons.  

La première c’est la médiocrité des résultats. A partir du moment où le système politique n’est pas capable d’obtenir les résultats sur lesquels il s’est engagé, il est tenté par l’exagération, le mensonge, pour camoufler ses échecs. Le paroxysme est bien sûr le soviétisme, dont Hannah Arendt a montré qu’il était avant tout un système visant à substituer une réalité inventée à une réalité « réelle » si l’on peut dire. Plus proche de nous, prenons l’exemple du Brexit. Que n’a-t-on entendu de mensonges. D’un côté les partisans du Leave, qui expliquaient – à tort faut-il le dire – que l’UE était responsable de tous les mots du Royaume-Uni. D’un autre coté les partisans du Remain – tout aussi outranciers – expliquant que sans l’UE le Royaume-Uni s’effondrerait. Prenons aussi l’exemple ahurissant des mensonges que l’on entendus lors de la crise Covid, notamment sur les masques.  

La seconde, c’est l’incapacité de la presse à faire correctement son travail. Le rôle des journalistes est absolument essentiel. Ce n’est pas pour rien que la liberté de la presse figure à l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 : les révolutionnaires savaient le rôle crucial des médias – au sens premier du terme – entre les gouvernants et les gouvernés.

La troisième, c’est le rôle souvent absolument délétère des réseaux sociaux qui interdisent, par leur instantanéité, leur brutalité, le recul indispensable à l’analyse.  

Pensez-vous que les dirigeants actuels en Europe et en France ont une part de responsabilité ? 

Les Arvernes : En Europe, sans doute. L’UE n’est plus le projet économique initial dont le général De Gaulle disait qu’il permettrait d’éduquer quelque peu les Français au libéralisme. Derrière la question des « valeurs » qu’elle promeut, l’UE est en réalité largement la proie d’une idéologie woke qui, faut-il le rappeler, faisait déclarer à la Commissaire Dalli, sans le moindre élément de fait pour soutenir cette affirmation scandaleuse, que la Commission était « structurellement raciste ».  

Aux Etats-Unis, il faut quand même prendre acte du caractère profondément dysfonctionnel du lien entre médias et politique. Deux exemples l’attestent : le premier c’est la façon dont la presse américaine a gobé sans le moindre esprit critique ou presque l’existence d’armes de destruction massive, épisode sans lequel on ne comprend pas le terrible affaiblissement des Etats-Unis et des épisodes tels que le retrait d’Afghanistan. Le second, c’est l’invasion de l’Ukraine, que les Américains ont vu venir, mais, dont, faute d’être crédibles, elles n’ont pas su convaincre. 

En France, enfin, il y a une responsabilité toute particulière du Président de la République, Emmanuel Macron, qui a érigé la « non pensée », le refus du réel pour autant qu’il lui échappe, au rang de système : c’est le fameux « en même temps ». Par cette formule tragique, les réalités, sans lesquelles le général de Gaulle disait à juste titre qu’il n’y pas de politique qui vaille, sont balayées. Face à cette non-pensée systématique largement véhiculée par l’auto-proclamé « cercle de la raison », les oppositions populistes – de droite et de gauche – ne sont pas en reste pour nier le réel quand il les dérange. Il suffit de voir la manière dont, faisant fi de tout sens de la mesure, certains nous ont expliqué que l’euro fort était la cause de la désindustrialisation du pays, alors même que cette désindustrialisation doit pour l’essentiel à des raisons autres que monétaires (35 heures, fiscalité sur les entreprises, recul de la productivité des travailleurs lié au naufrage du système éducatif etc.

Source: Ce que Poutine a magnifiquement compris de la plus grande fragilité des démocraties occidentales | Atlantico.fr

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LOI PLEVEN : UN CINQUANTENAIRE QUI INTERPELLE …  https://www.gouarnamant-bzh.eu/loi-pleven-un-cinquantenaire-qui-interpelle/ https://www.gouarnamant-bzh.eu/loi-pleven-un-cinquantenaire-qui-interpelle/#respond Sat, 24 Sep 2022 14:11:09 +0000 https://www.gouarnamant-bzh.eu/?p=1007 Si d’aucuns s’étonnent de l’instauration du DELIT D’OPINION au « Pays des droits de l’homme » en 1972, on doit aussi s’interroger sur les buts véritables de cette loi PLEVEN et son déroulement mortifère pour les autochtones.  Tout d’abord, QUID de l’article 19 de la Déclaration des droits de l’homme stipulant que « Tout individu a droit à la […]

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Si d’aucuns s’étonnent de l’instauration du DELIT D’OPINION au « Pays des droits de l’homme » en 1972, on doit aussi s’interroger sur les buts véritables de cette loi PLEVEN et son déroulement mortifère pour les autochtones. 

Tout d’abord, QUID de l’article 19 de la Déclaration des droits de l’homme stipulant que « Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit » ? Du pipeau démocratique, malheureusement ! Rien d’autre que du pipeau, si l’on braque les projecteurs sur les cinquante dernières années.   

Depuis la promulgation de la loi PLEVEN du 1er juillet 1972, on ne compte plus les dissolutions de partis et d’associations politiques légaux, les interdictions répétées de manifestations et réunions sous le fallacieux prétexte de « troubles à l’ordre public », le sabordage de revues et journaux croulant sous des amendes colossales et les procès staliniens obligeant des journalistes, écrivains et blogueurs à se réfugier à l’étranger pour ne pas croupir dans les cachots républicains. Une répression à sens unique. Avec pour seul cible : les défenseurs de l’ordre naturel.  

A contrario, les grands bénéficiaires sont les éléments cosmopolites et des populations dont le point commun est de ne partager en RIEN notre destin ethno-historique. Inutile d’espérer une quelconque accalmie dans cette chasse aux sorcières européennes. Bien au contraire ! Plus on s’éloigne du Second conflit mondial dont l’immense majorité se contrefiche, plus l’immigration s’accroit exponentiellement sur notre sol, plus la législation répressive s’alourdit sur nos têtes. Maitres chez nous ? Nous ne le sommes plus !  

Un tel sacrifice interroge toutefois sur la nécessité de cette loi. Lors de sa promulgation,les problèmes de « racisme » n’existaient pas sur notre sol. Pourquoi ? Parce que notre société était ethniquement homogène. Dans son écrasante majorité. Et que les dispositions générales de notre Droit suffisaient à la protection de TOUS contre les injures, les diffamations et incitations à la violence. Tout un chacun était logé à la même enseigne. Aucune prééminence pour des catégories particulières. 

L’abyssale bêtise fut d’avoir refusé de tirer les leçons des sociétés multiculturelles devenues multi-conflictuelles et multi-sanglantes. Or, nos responsables politiques, dans leur délire idéologique, ont créé de toutes pièces une société conflictuelle par le regroupement familial en obligeant à vivre cote à cote des populations que tout sépare. Les principaux responsables ne sont pas les nouveaux venus échappés de leurs terres natales. Non ! Car, eux sont dans leur rôle. Les seuls coupables sont nos autorités politiques, religieuses et économiques engagées depuis des décennies, dans le processus mondialiste. En un mot : le SYSTEME !     

Pour ces « élites » dévoyées, cette loi scélérate avait pour but de tuer dans l’œuf toute réaction européenne d’opposition à la politique d’immigration voulue en haut lieu. Le plan Coudenhove-Kalergi, en effet, qui inspire nos dirigeants, postulait le brassage forcé des peuples et la levée de tout obstacle pour établir un Gouvernement mondial. Il fallait donc détruire, coute que coute, les fondements de tout sentiment identitaire. Qu’il soit de nature ethnique, religieuse, culturelle ou nationale. Il fallait museler les autochtones qui s’opposeraient au Grand Remplacement qui se déroule aujourd’hui, sous nos yeux.

Dans cette perspective mondialiste, on s’est gardé de définir clairement le « racisme » qui s’est révélé à géométrie variable. Les Maitres de l’heure peuvent ainsi étendre infiniment ce qualificatif à des concepts et attitudes qui en sont fort éloignés. C’est là, toute la perversité de leur idéologie internationaliste qui prospère sur le soi-disant « antiracisme ». Car on nous interdit d’affirmer un DROIT NATUREL : celui de demeurer nous-mêmes tels que des millénaires nous ont façonnés. D’où les attaques croissantes contre l’essence chrétienne et l’identité européenne de nos Peuples.

A cet égard, n’oublions pas de rendre à César ce qui appartient à César. Cette loi d’exceptionde 1972 qui transforme une opinion (odieuse ou pas, là n’est pas la question) en délit, on la doit aux lobbies cosmopolites qui œuvrent fébrilement pour une Gouvernance mondiale. Rien à voir avec la démocratie grecque antique qui refusait tout cosmopolitisme pour se protéger à la fois du chaos et de la tyrannie qui l’accompagne. De même qu’on doit à ces mêmes « inspirateurs » la modification du sens du mot « racisme » auprès des encyclopédistes. Ce qui était défini comme « la théorie qui tend à préserver l’unité de la race dans une nation » dans Le Petit Larousse de 1949, est devenu aujourd’hui « l’idéologie qui affirme la supériorité d’un groupe racial sur les autres, en préconisant, en particulier, la séparation de ceux-ci à l’intérieur d’un pays (ségrégation raciale) ou en visant à leur élimination (génocide) » selon l’édition de 1989 et les suivantes.    

Outre que nous avons affaire à des orfèvres dans l’art et la manière de criminaliser des opinions, il nous faut compter avec une magistrature servile ou politisée qui applique de façon implacable cette loi d’exception.Et qu’importe si le laxisme judiciaire s’étale dans tous les autres domaines ! Le fait est que les ravages de cette loi Pleven et des suivantes sont incommensurables. Elles ont supprimé toute liberté d’expression sur les races, les religions, les nations et les événements de la Seconde Guerre mondiale. Ainsi, la loi PIERRE-BLOCH de 1980, la loi CHALANDON de 1987, la loi FABIUS-GAYSSOT de 1990, la loi LELLOUCHE de 2003, la Loi AVIA de 2020…Sans oublier les contraventions en 1994 pour « diffamation et injures NON PUBLIQUES » et la « provocation NON PUBLIQUE à la discrimination… ».  

Mais il y a plus inquiétant encore.  Avant cette loi de 1972, quiconque se limitait à constater des faits objectifs ou des vérités premières, n’était pas poursuivi. Avec la création du délit de « PROVOCATION à la discrimination, à la violence ou à la haine… », le même quidam est aujourd’hui crucifié sur l’autel de la Bien-pensance.  Le juge ne raisonne plus seulement sur des faits et des paroles prononcées. Non, il interprète, selon sa grille de lecture partisane, les propos et les intentions supposées. Il sonde les âmes pour mieux terrasser les « mauvais citoyens ». L’arbitraire dans toute sa splendeur !      

Enfin, a surgit un aspectextraordinaire de cette législation liberticide : l’instauration d’un PRIVILEGE antinaturel et extravagant au profit d’ethnies minoritaires, qui relègue les autochtones en position d’éternels accusés. Privilège d’autant plus inacceptable et incompréhensible qu’on a fustigé les « immondes privilèges » que la Monarchie d’antan imposait à ses peuples, privilèges qu’il fallait détruire au nom d’une égalité toute théorique, pour finalement nous asservir au plus démentiel des privilèges : celui de l’Argent-roi et du cosmopolitisme.   

Certes, on peut toujours exiger l’ABROGATION de cet arsenal répressif qui a rétablit le délit de blasphème contre les autochtones et réduit les magistrats au rôle de supplétifs de la Police de la pensée.

On peut aussi réclamer à cor et à cri le respect total de notre liberté d’expression, dès lors que le discours tenu n’est pas sujet à diffamation, à injure et appel à la violence. Et revenir, pour cela à la position du Législateur d’avant 1939.

Mais finalement, rien de nos actions dans le cadre du système hexagonal n’aboutira au rétablissement de la liberté d’expression.  Seul y pourvoira l’Etat national breton du futur. Un Etat où seront gravés dans le marbre les Droits exclusifs du Breton et de l’autochtone.  

Une Bretagne ethno-nationaliste ou une Cour des miracles, il faut choisir !        

Jakez GWILLOU ( 23 Septembre 2022)    

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ADSAV https://www.gouarnamant-bzh.eu/adsav/ https://www.gouarnamant-bzh.eu/adsav/#respond Wed, 31 Aug 2022 09:58:32 +0000 https://www.gouarnamant-bzh.eu/?p=1003 Le Mouvement ADSAV est une organisation d’idée qui a planifié et fondé l’établissement d’ADSAV en tant que foyer breton. La stratégie du Mouvement est évidemment une stratégie politique visant à établir un foyer breton durable depuis 2000. En tant qu’organisation d’idées, c’est l’idée de la liberté bretonne, qui devient de plus en plus tangible à mesure que l’établissement de plus […]

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Le Mouvement ADSAV est une organisation d’idée qui a planifié et fondé l’établissement d’ADSAV en tant que foyer breton. La stratégie du Mouvement est évidemment une stratégie politique visant à établir un foyer breton durable depuis 2000. En tant qu’organisation d’idées, c’est l’idée de la liberté bretonne, qui devient de plus en plus tangible à mesure que l’établissement de plus en plus de Bretons dans la zone géographique se matérialise. C’est précisément pour cette idée que le Mouvement a établi une stratégie politique, et en tant que stratégie dynamique qui, en accord avec la réalité croissante qui se développe autour de l’idée, s’adapte et s’élargit. La stratégie contient certains aspects fondamentaux qui peuvent être vus à partir de l’idée de celle-ci comme suit:

TRAVAIL PROPRE ET TRAVAIL INDÉPENDANT

  • La rupture cataclysmique avec les pratiques de travail traditionnelles en Bretagne nous donne deux fois plus de pouvoir
    • Premièrement, il offre l’avantage inévitable de la majorité dans une zone géographique
    • Deuxièmement, il donne aux Bretons des possibilités de main-d’œuvre

PARAMÈTRES PROPRES

  • En mettant fortement l’accent sur la responsabilité communautaire, ADSAV a pris la création de ses propres institutions comme un mouvement politique stratégique. Après tout, être capable d’être vraiment soi-même implique de mettre en place les systèmes et les structures qui rendent une communauté indépendante des autres. L’émergence de ses propres institutions fournit à ADSAV la réalité d’une autodétermination croissante et donc d’une liberté croissante.

TERRITOIRE PROPRE

  • Pour qu’un peuple et un groupe culturel survivent, surtout si un tel groupe forme une minorité au sein d’un ensemble plus vaste, la concentration dans une zone géographique est non seulement souhaitable mais nécessaire. Pour cette raison, le Mouvement ADSAV se propose d’acquérir un territoire en Bretagne en vue d’établir les Bretons comme une majorité démographique. Le territoire s’élargira au cours de l’existence d’ADSAV et le Mouvement travaillera constamment à des possibilités d’expansion de l’idée et de la réalité.

POLITIQUE DE CONCENTRATION

  • Un groupe minoritaire, comme les Bretons, a la possibilité de survivre, de vivre et de prospérer.

POLITIQUE IDENTITAIRE

  • L’idée d’ADSAV est fondée sur l’identité bretonne unique née en tant que peuple sur le continent européen. C’est cette identité que nous reconnaissons, chérissons et présentons fièrement comme ce que nous sommes.

Notre stratégie consiste à établir cette idée comme la réalité de l’autodétermination grandissant autour de nous, mais aussi à commercialiser cette idée en vue de la reconnaissance et du soutien. La communication de l’idée vise la conviction des Bretons et l’espoir que ADSAV peut offrir, mais aussi la reconnaissance et le bon voisinage indispensables à une existence libre et pacifique dans un pays comme la Bretagne. La liberté que nous offrons est une liberté que nous nous forgeons en utilisant un modèle d’autodétermination où nous assumons nous-mêmes la responsabilité de notre propre destin.

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    SAINE LECTURE https://www.gouarnamant-bzh.eu/saine-lecture/ https://www.gouarnamant-bzh.eu/saine-lecture/#respond Mon, 29 Aug 2022 12:16:24 +0000 https://www.gouarnamant-bzh.eu/?p=999                  C’est avec beaucoup de pertinence et sans novlangue, que Laurent OBERTONE traite dans ses essais, des problèmes capitaux de notre monde moderne. Son dernier ouvrage « Game over », écrit dans la même verve, complète avec bonheur les précédents. Un « testament antipolitique », au ton très radical et facile à lire. Ouvrage dont la moitié […]

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C’est avec beaucoup de pertinence et sans novlangue, que Laurent OBERTONE traite dans ses essais, des problèmes capitaux de notre monde moderne. Son dernier ouvrage « Game over », écrit dans la même verve, complète avec bonheur les précédents. Un « testament antipolitique », au ton très radical et facile à lire. Ouvrage dont la moitié de ses deux cents pages, mérite d’être soulignée. C’est dire l’intérêt d’un tel livre dont nous conseillons fortement la lecture à nos amis. A faire lire, à prêter où à donner en cadeau. Je n’ose pas dire à chaparder, à certains de nos camarades nécessiteux !

L’auteur s’adresse à tous ceux qui veulent comprendre la raison des échecs répétés de notre monde politique.  Il sort des sentiers battus par le formatage idéologique de la population, le caporalisme des partis et la catéchèse cosmopolite de l’Etat. C’est au jeu politique tel qu’il est conçu et pratiqué, jeu diabolique à l’origine de nos maux sociétaux, jeu que Laurent OBERTONE a décidé de démonter pour nous en montrer les mécanismes pervers.

Après avoir dénoncé la « démagogie redistributive et le clientélisme » et expliqué pourquoi l’électeur est TOUJOURS perdant, il émet dans ce livre-programme, des vérités qui déplairont aux esprits conditionnés. Mais surtout, il propose des solutions sur chacun des thèmes suivants : Inverser l’immigration – restaurer la sécurité – abolir le socialisme – séparer l’économie de l’Etat – briser les supports du conditionnement – séparer la France de l’Etat – nous séparer de la domestication.  

Sur l’immigration, il pointe du doigt, contrairement au monde politique, l’IMMIGRATION LEGALE. Celle des 120 000 allogènes naturalisés par an. Des 120 000 nouveaux « Français » qui interdiront, de facto, toute possibilité d’un Relèvement conforme à notre passé. La démocratie contemporaine étant la loi du nombre…autant dire que les candidats et élus « nationaux » se tirent une balle dans le pied en épousant les droits-de-l’hommisme. Evoquant la trahison de l’Etat contre sa population, l’auteur évoque – ce qui n’est jamais avoué – « la part de lâcheté et d’irresponsabilité des autochtones ». Difficile à entendre, comme toute vérité qui ne flatte pas notre égo. Naturellement, certaines mesures préconisées heurteront par leur énergie tout quidam en quête de dédiabolisation. Comme « la suspension des titres de séjour et des naturalisations, la caution exigée à l’entrée sur notre sol, le regroupement familial sur le pays d’origine… »    

Sur la sécurité, il constate à raison que « L’Etat n’assume plus la protection des biens et des personnes » et que « le citoyen est doublement victime : de l’Etat et des barbares ». C’est là, un des motifs légitimes, pour nous Bretons, de vouloir sortir de l’Hexagone coupe-gorge et de restaurer l’Etat breton, pour redevenir maitres chez nous. Bravant les foudres de la doxa dominante, OBERTONE affirme que l’échec des politiques sécuritaires ne relève NULLEMENT d’une « question de moyens ». Cette solution-miracle dont on nous farcit les oreilles, depuis des lustres. Avec les résultats éblouissants que l’on sait, tout en continuant à vider nos poches. D’où la nécessité de « mettre fin aux subventions des asociaux, programmes de réinsertion… ». L’argent public, l’argent fruit du labeur des honnêtes gens revenant, de facto, principalement, à ceux-ci. Voire exclusivement, en bien des domaines. Ce qui incitera, soyons-en sûr, chacun à son relèvement individuel.

A propos du socialisme, l’auteur prône l’ablation de cette tumeur cancéreuse qui nous ronge. Car, à l’évidence, le trop plein d’étatisme pratiqué par l’Etat néo-libéral tue notre vie économique et sociale. Une plaie propre à toute société collectiviste, avec ses impositions massues qui nous paupérisent. Soit au profit de la Grande armée des asociaux, tire-au-flanc et déracinés dans nos démocraties ploutocratiques, soit au profit d’une nomenklatura sacrée dans les pays « socialistes ». Et parce que « Les dépenses sociales ont doublé ces 20 dernières années » et que « l’Etat taxe le moindre citoyen productif. », l’auteur prône la « suppression de toutes les aides sociales » afin que les prestations soient « réservées à ceux qui les paient ». Retour doncà « l’esprit de responsabilité. Tu te drogues ? Tu assumes. ».  Pourquoi, en effet, continuer à salarier ceux qui volontairement ont décidé de vivre aux crochets de la société, en violant ses règles pour assouvir leurs propres démons ? Chacun assume ses choix de vie. Fin du parasitisme ! Retour à une société plus saine !

L’auteur entend également séparer l’économie de l’Etat, séparer la France de l’Etat et nous séparer de la domestication. Pour ce faire, il fustige notamment les «   Dépenses publiques multipliées par 7 en 50 ans. 65% du PIB », et entend « conserver les dépenses régaliennes de l’Etat (police, armée, justice) soit 3% du PIB ».  D’où la « Fin des subventions, des niches, des aides… ». Pour lui, ils’agit de donner libre cours à « la DISCRIMINATION NATURELLE qui répartit les individus à la place qui leur correspond ». Fin donc de la République des privilèges, des copains et des coquins. Exit l’affairisme d’Etat qui profite toujours à l’oligarchie régnante mais nullement au petit peuple qui paie le confort de ses maitres. Comment ne pas applaudir ?    

Comment ne pas partager son point de vue sur cet « Etat parlementaire très fort pour débattre, mais incapable d’assurer sa mission régalienne » ? Et sur « notre démocratie représentative, (qui) n’en est pas une » du fait de « la confiscation de l’appareil d’oppression (Etat) par une oligarchie « élue » ou reconduite par des stratagèmes » ? Car « Il faut persuader le peuple qu’il commande ». Fort heureusement, avec Macron, cette supercherie fonctionne de moins en moins.

Dans la dernière partie de son ouvrage, il nous prodigue force conseils pour sortir de la domestication. En résumé, il s’agit d’ « ÊTRE SOI-MÊME ET LE MONTRER ». Un appel donc au redressement et au sursaut individuel.

Voilà un livre roboratif et bien construit qui va à la racine des choses, qui renforcera nos amis dans la justesse de leur combat, et qui réveillera quelques fructueuses réflexions chez les esprits encore sous l’emprise de Big Brother.  Un ouvrage qui fleure bon un certain anarchisme de droite, face à un Etat fantoche qui veut contrôler le moindre de nos gestes et de nos pensées.   

Jakez GUILLOUZOUIC (29 aout 2022) 

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ACTES FONDATEURS DU JACOBINISME. SOUVIENS-TOI ! https://www.gouarnamant-bzh.eu/actes-fondateurs-du-jacobinisme-souviens-toi/ https://www.gouarnamant-bzh.eu/actes-fondateurs-du-jacobinisme-souviens-toi/#respond Tue, 09 Aug 2022 15:01:51 +0000 https://www.gouarnamant-bzh.eu/?p=995 Par Claude GuillemainDans HistoirePosté août 9, 20220 Commentaire(s) Toute période d‘anarchie génère son lot de bassesses, d’ignominies et de meurtres, dont les victimes se révèlent massivement les gens honnêtes et les soldats de l’ordre. Dès lors, comment ne pas évoquer, à l’heure où l’ensauvagement déferle sur nos cités, deux évènements édifiants survenus, il y 230 ans : le massacre […]

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Par Claude GuillemainDans HistoirePosté août 9, 20220 Commentaire(s)

Toute période d‘anarchie génère son lot de bassesses, d’ignominies et de meurtres, dont les victimes se révèlent massivement les gens honnêtes et les soldats de l’ordre. Dès lors, comment ne pas évoquer, à l’heure où l’ensauvagement déferle sur nos cités, deux évènements édifiants survenus, il y 230 ans : le massacre des gardes-suisses au Palais des Tuileries, le 10 aout 1792 et celui non moins horrible d’ecclésiastiques et de gens d’armes dans les geôles parisiennes, quelques semaines plus tard ?

La prise d’assaut des Tuileries, ce 10 aout 1792 s’avéra une violente émeute qui regroupa, au sein d’une foule enflammée par les discours d’une poignée de rhéteurs, un fort contingent de canailles que la déliquescence de l’Etat ne pouvait qu’inciter à l’action. Une ruée furieuse déclenchée en sous-main par des manieurs d’argent – les Soros de l’époque – avides de régenter l’Etat pour leur profit et celui de l’étranger.

Rien qui ne puisse, à priori, susciter l’enthousiasme des partisans de l’Ordre, de la Nation ou des Traditions séculaires. Car le dénouement se solda par le massacre gratuit de tous les occupants de la Demeure royale. Femmes et enfants compris. Soit un carnage de plus de 900 victimes !

Les journées de septembre qui suivirent, rappellent un autre « fait d’armes » tout aussi révélateur. Le massacre organisé MÉTHODIQUEMENT par la Commune de Paris, sous la férule d’un journaliste névropathe. Une commune insurrectionnelle composée essentiellement de repris de justice tels le Président HUGUENIN (concussion), HEBERT (filouterie), MANUEL (vol), PANIS (détournement de fonds), ROSSIGNOL (assassinat)…

Or, malgré la discrétion de nos manuels scolaires – on est loin de l’évocation tapageuse du massacre de la Saint-Barthélemy – le scénario jacobin est connu : deux à trois cents vauriens recrutés dans les bouges de la capitale égorgeront du 2 au 7 septembre les soldats loyaux et les hommes d’église emprisonnés au Couvent des Carmes, aux Bernardins, au Chatelet…pour un bilan (1 500 victimes) tout aussi éloquent.

Il va sans dire que ces bains de sang n’ont pu traduire la VOLONTÉ GÉNÉRALE du peuple parisien. Parce que la faction révolutionnaire oscilla entre 3 000 et 10 000 personnes tout au plus, sur une population parisienne de 640 000 âmes. Même absence de légitimité pour le bonneteau électoral : la participation citoyenne de 1792 à 1799 ne dépassa jamais 20%.

Dans le même registre, tout historien honnête admet qu’il n’y a pas de trouble révolutionnaire sans la participation ACTIVE et MASSIVE de la racaille aux assauts des institutions et des biens privés. Et que l’hostilité menée à l’encontre des forces de l’ordre émane essentiellement de certains milieux idéologiques biens identifiés. Toujours les mêmes ! Toujours la même engeance. Celle que l’on trouva naguère à la pointe du combat antimilitariste et anticlérical, et que l’on retrouve aujourd’hui en ébullition dans le combat antinational et antieuropéen.

Ces événements historiques, comme ceux qui suivirent, illustrent fort à propos cette LUTTE ÉTERNELLE du camp du Désordre contre celui de l’Ordre, des utopies dangereuses contre les saines réalités, de ceux qui se servent contre ceux qui, eux, servent. Et dans cette lutte, vouloir rester neutre, c’est faire le jeu de nos pires ennemis.

Qui aurait pensé en 1788, qu’une révolution sanguinaire se déclencherait un an plus tard ? Et bouleverser l’Europe entière, puis le monde ?

Aujourd’hui, nous vivons la même période d’incertitudes avec la montée vertigineuse de la criminalité et son absence de répression, des émeutes à répétition, un endettement pharaonique sans comparaison avec celui d’Ancien Régime et un appareil d’Etat sous l’emprise de lobbies confédérés et coteries agressives. Une situation d’autant plus alarmante que notre peuple est privé de ses repères traditionnels religieux et moraux. Et que des pans entiers du territoire – appelés pudiquement « zones de non-droit » – sont soumis à des lois étrangères du fait d’une colonisation de peuplement sans précédent.

Certes, il reste « l’Appel au soldat » ! Mais quelle armée ? Quels soldats ? L’armée de métier est démotivée, infiltrée, privée des plus élémentaires moyens moraux et matériels. Quant aux forces de l’ordre, elles sont culpabilisées voire assimilées à des tueurs (« La Police tue ! ») par des politicards avides d’une nouvelle révolution sanglante. Enfin, le facteur le plus déroutant se situe au plus haut niveau de l’Etat français. Dans l’état d’esprit et les motivations de ses dirigeants. Car d’ores et déjà, nos autorités ont choisi leur camp. C’est celui des déracinés de toutes sortes et de toutes contrées. Et, pour cet Etat, l’ennemi…c’est nous !

En bref, nous accumulons tous les ingrédients d’une situation prérévolutionnaire qui explosera au plus petit craquement d’allumettes.

Dès lors, ignorés et méprisés par un Etat violateur du droit naturel et des aspirations populaires, les Bretons et autres autochtones n’ont d’autre recours qu’en eux-mêmes. Au sein de leurs communautés respectives. Non au sein du Léviathan républicain qui les dévore sous un amas de formules autant démagogiques que pernicieuses.

Il faut donc fuir comme la peste ces héritiers du Jacobinisme qui n’ont que les « valeurs de la République » au bec. De la NUPES au RN en passant par la MACRONIE. Leurs prêches ont toujours été pulvérisés par la réalité des faits. Qu’il s’agisse de l’Etat de droit (qui a été violé), de l’Humanisme (gommé par la Terreur), de la Volonté générale (usurpée), des Libertés (bafouées par des lois liberticides), de la Démocratie (confisquée) ou de la Nation (défigurée et souillée).

Déjà, plus de 50% d’abstentionnistes ont compris qu’il n’y a plus rien à attendre de cette faune jacobine. Un signe que le « Grand lessivage » est en marche et que l’avenir ne leur appartient plus !

Jakez GUILLOUZOUIC (10 août 2022).

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