A l’origine des lois sociétales qui bouleversent nos mœurs, on retrouve, comme par hasard, les mêmes instigateurs qui avancent masqués. Toujours au nom du bien-être de « l’humain ».
Avec la Loi du 17/1/1975, c’est l’avortement de masse des bébés à naitre qui plombe la natalité autochtone. Loi nommée pudiquement « Interruption volontaire de grossesse. Loi présentée par la femme Veil. Une « bienfaitrice » qui repose parmi d’autres misérables au Panthéon. Mieux encore, l’avortement est inscrit en 2024 dans la Constitution dite française comme liberté fondamentale. Liberté de tuer s’entend, pour un confort personnel, bien souvent.
Avec la Loi du 18 septembre 1981, c’est l’abolition de la peine de mort due à l’avocat des pires crapules. Loi qui sauve les tueurs et criminels monstrueux d’un châtiment exemplaire. Un encouragement en quelque sorte à la récidive. Du fait de Badinter qui rejoignit la susdite dans le même édifice volé à la Foi de nos Pères.
Aujourd’hui, derrière la Proposition de loi sur « l’Aide à mourir » (bel euphémisme), on trouve à nouveau la main gantée frappée de l’Equerre et du Compas. Toujours à l’œuvre dans les antichambres de la République. Nullement un scoop. Les Loges le revendiquent ouvertement dans la Cinquième République qu’elles nomment une Maçonnerie à découvert.
Grâce à ces prétendus bienfaiteurs de l’humanité, il sera loisible d’euthanasier nos malades et nos Anciens, coupables d’un coût trop élevé pour l’Etat prévaricateur. Les soins palliatifs s’avérant plus dispendieux que l’euthanasie. Bel « Etat de droit » que celui qui interdit d’attenter à la vie de criminels abjects, tout en légalisant la mise à mort des malades devenus improductifs, après le sacrifice des bébés à naitre seuls garants de notre Avenir.
Bien que cette proposition de loi ait été rejetée le 28 janvier 2026 par le Sénat, son adoption sera entérinée par l’Assemblée nationale prisonnière des mêmes groupes de pression. Une proposition de loi des plus répressives avec cette obligation d’euthanasier. Un texte liberticide radical. On voudrait la fin du monde blanc qu’on ne s’y prendrait pas autrement.
Avec cette infâme proposition de loi, attendons-nous à la fermeture d’établissements catholiques qui refuseraient d’ôter la vie de leurs patients. Les sanctions pénales (deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende), seront appliquées dans toute leur rigueur. Soyons en sûr ! La main de nos juges idéologisés ne tremblera pas. Dame ! Ils ne sont plus ici, face à la lie humaine choyée par la Subversion.
Par l’euthanasie légalisée dont les dérives sont hautement prévisibles, ce sera la dernière rupture avec le Christianisme qui condamne de telles pratiques. Changement de paradigme moral. On s’interrogera à juste titre sur l’attitude toute empreinte de tiédeur de l’Eglise conciliaire. Aux antipodes de l’esprit combattif et sans complaisance des Apôtres. Aucune riposte d’ampleur de cette Institution qui n’est plus que l’ombre d’elle-même, depuis son infiltration par les modernistes jusqu’au plus haut sommet.
Pouvions-nous d’ailleurs éviter pareille déconvenue dans une société déliquescente où seules prévalent les valeurs mobilières et matérielles ? Dans un monde frelaté par les miasmes d’une religion laïque qui a liquidé tout ce qui faisait l’attrait de la vie citoyenne – notre histoire commune, notre lignée, notre foi religieuse ancestrale ? Quand la morale traditionnelle qui infusait jadis le comportement de tout Européen civilisé, a déserté l’espace public et aussi privé dans son écrasante majorité ?
Nos législateurs promeuvent avec entrain une logique de mort en totale contradiction avec la philosophie chrétienne qui imprégnait nos mœurs. Sacralité et sentiment chrétien sont bafoués impunément pendant que nos institutions démo-ploutocratiques font le lit d’une religion extra-européenne qui poursuit son offensive depuis 13 siècles. La cible à abattre : notre Civilisation européenne.
Quant aux garde-fous contre l’euthanasie que requiert une majorité de nos concitoyens, là n’est pas le sujet. L’euthanasie distribuée à la demande n’a pas plus de raison d’être que de mettre aux voix le destin d’un pays. On n’attente pas aux lois naturelles sous prétexte qu’une majorité de citoyens dument formatés l’auraient décidé. Il faut raison garder. Le soin doit rester primordial dans le milieu médical et non le coup de grâce à des fins purement économiques.
Le fond du problème est sous nos yeux que certains s’obstinent à couvrir. L’euthanasie, tout comme l’avortement généralisé et le transhumanisme s’inscrivent dans le plan mondialiste totalitaire rêvé jadis par des illuminés et mise en œuvre concrètement de nos jours. Et dans ce plan macabre, l’universalisme républicain est l’aiguillon sans lequel ces étapes mortifères ne pourraient être franchies.
Aujourd’hui comme hier, l’Universalisme républicain, voilà l’Ennemi !
Jakez GWILLOU (6 février 2026)






